Bienvenue chez moi !

Sur ce blog, je dis ce que je pense.

Vous pouvez aussi explorer ma page https://www.facebook.com/editionsimaj

et ses groupes associés, où vous découvrirez l'actualité de mes ami(e)s blogueurs littéraires, auteurs, illustrateurs...

Bonne visite !


dimanche 24 juillet 2016

"Il est beau mon ebook il est beau !" : Liste des groupes de promo



Chers ami(e)s auteurs,

Encore groupir, me direz-vous ! pas tout à fait ; surtout ne prenez pas mal cette illustration, j'ai juste eu envie de m'amuser. 
Voici comme promis une liste de groupes où vous pouvez faire la promotion de vos ebooks ou partager vos chroniques.
Le nombre de membres a pu varier depuis que je les ai consultés pour la première fois.
Lecteurs et blog'litt, vous pouvez aussi y faire votre marché ! :-)

(Au fait, il est peut-être utile que je le précise : quand j'indique "beaucoup de trafic", ce n'est pas qu'on y vend des ebooks de contrebande, mais qu'il y a beaucoup de publications et qu'on peut donc, à l'occasion, publier deux fois le même jour sans encombrer le fil.)


GROUPES DE LITTÉRATURE SPÉCIALISÉE :


Le murmure des mots  Poésie (1 120)



GROUPES DE PROMO GÉNÉRALISTES : attention, pas seulement artistiques !


Faire sa pub ici, pour mieux se développer ! (32 312)

Faites votre pub gratuitement !! groupes, pages, blog ou autre ! (16 240)

Ma Pub Gratuite (15 308)

Pub ajouter votre pub (14 448)

Développer votre activité sur internet (14 008)

Pub gratuite et Référencement (13 180)

Pub gratuit avec forte audience (12 812)

Faire de la publicité pour ses pages en s'entraidant (10 360)

Pub en masse (5 329)






GROUPES DE PROMO POUR ARTISTES : attention, pas seulement des livres !










Pub Art (2297)



GROUPES DE PROMO LITTÉRAIRE CLASSÉS PAR NOMBRE DE MEMBRES


Littérature (17 587)

Nous écrivons, vous nous lisez... (9 679)


Tu écris ? On peut lire ? (7 571)

Livranya (6 497)

Auteurs libres (6 416)

Écrire et faire éditer son premier livre (6 082)

Passionnés de la lecture (5 973)

Livres (5 083)

Lecture passion (4 954) Beaucoup de trafic

Promotion des auteurs inconnus (4 773)


Le boulevard des livres (4 158)


Passion lecture (3 671) Attention, à ne pas confondre avec PASSION LECTURE

Le coin des bibliophiles (3 562)

Écrire c'est bien, en vivre c'est mieux ! (3 225)

L'encre de mon coeur (3 067)

De l'auteur au libraire, du roman au cinéma (2 903)

Des livres et moi (2 880)

Plumes acérées trempées dans le vitriol (1 998) Attention, pas de poésie

Lecture... une passion ! (1 549)

Juste envie d'écrire (1 534)



Club des lecteurs numériques sur Amazon (61)




éditeurs auteurs (2 649)
librairie des auteurs indépendants et des lecteurs libres (2 290)
Critique littéraire (2 206)
Des livres et moi (1863) attention, promo d'une œuvre personnelle uniquement
les écrituriens (1 854)
écrivains, éditeurs et Chroniqueurs, à vous ! (1809)
j'aime les ebooks mais pas à 10 euros (1 791)
Défense des nouveaux auteurs (1 542)
Piles à lire en délire (1500)
Auteurs, faites comme chez vous (1 464) ça c'est le mien ! ;-)
LIVRE / EBOOK / KINDLE (1 387)
pub bouquins (1 251)
promouvoir son livre, découvrir des talents (1 148) attention, 1 seule pub par jour
auteurs, faites comme chez vous ! (1 100)

qui veut acheter mon livre ??? (1 107)

au comptoir des livres (1 105)

écrivains, poètes, conteurs, éditeurs (1005)
Lire avec nous ! (966)
Regroupement auteurs/blogueurs (946)
booktubeurs, bookblogueurs et passionnés de lecture (893)
Livres ô Blog (855)
people, stars and books (854)
Votre publicité (808)
Reconnaissance des auteurs auto-édités (782)
gribouille (livres infos & rêveries) (769)
Des lecteurs à profusion (715)

Ecrivains auteurs auteures regionaux libraires bouqinistes bd (677)
passion des livres francophones (488)
Écrivains (450)
pour ne pas être à côté de la plaque (fermé, 350)
Passion, addiction et folie's (295)
booktubers francophones (252)
les avis des lecteurs (223)
donner un autre souffle à vos livres (204)
A la farandole des mots et des Arts (151)
les âmes littéraires (121)

Pour nos livres, soyons unis ! (80)


GROUPES AVEC DES REGLES PARTICULIERES :
promouvoir son livre sur facebook et les réseaux sociaux (9 035, Élisabeth Charier, 1 seule pub par jour, long à approuver sauf le soir)
promouvoir son ebook – kindle gratuits : attention, contrepartie : commenter un autre livre !


AUTRES GROUPES :
promouvoir son livre (1 939) pas besoin d'être membre


GROUPES POUR PARLER D'UN AUTRE LIVRE (pas de pub personnelle) :
Critique littéraire
Passion livresque (800, chroniques surtout)
Qu'est-ce qu'on lit maintenant ??? Echange d'idées lectures (3100)
Club des lecteurs numériques sur Amazon
Lecture… une passion ! (1 435) attention, pas de pub directe
Groupe lecture les cholecteurs
Comité de lecture de romans club de groupe de lecture
HamiKN


Auteurs chroniqueurs lecteurs attention, demander et ne pas publier n'importe où

Excellente promo à toutes et à tous !

samedi 23 juillet 2016

S'autoéditer ? Mais pourquoi, nom d'un os ?




Nicholas Maire a publié il y a peu un article bien senti sur les raisons qui peuvent pousser un auteur à choisir de passer par un éditeur.

Tout le monde sait que ce n'est pas mon choix ; je l'ai assez claironné par monts et par vaux. Mais Nicholas aligne des arguments tout ce qu'il y a de plus sensés.

J'ai toujours dit que signer avec une petite maison de qualité, respectueuse de ses auteurs, est en général une expérience très positive. J'ai vécu cela avec bonheur, trop brièvement hélas, puisque mon éditeur a cessé son activité pour raisons de santé peu après la sortie d'Élie et l'Apocalypse. Reste malgré tout un très bon souvenir.

Alors, me direz-vous : « se faire éditer (ou essayer, en tout cas) ? S'autoéditer ? Faudrait tout de même être cohérente, cocotte ! »


Vous savez ce qu'elle vous dit, Cocotte ?... Eh bien, comme d'hab, elle va vous administrer une analyse complète de la situation. Ne vous plaignez pas, ce n'est tout de même pas un clystère au piment de Cayenne.

Une fois de plus, je vais dire tout haut des choses désagréables, illustrées d'image provocatrices, mais ne vous inquiétez pas, tout va bien se passer !





De mon point de vue, il n'y a que 4 catégories d'auteurs qui doivent à coup sûr préférer l'autoédition :

1 - Les auteurs déjà reconnus qui ont envie de tirer un meilleur revenu de leur dur labeur. Pouvoir faire masser tous les soirs les cals de leurs petits doigts par une esthéticienne diplômée, avec du lait d'ânesse et des huiles essentielles, ça doit tout de même valoir le coup.

Vous me rétorquerez que dans l'édition tradi, ils peuvent carrément faire écrire leurs livres par des nègres (ça s'appelle ainsi, n'y voyez nulle offense) pendant qu'eux-mêmes s'en vont paresser sous les cocotiers. Mais je ne m'attarderai pas sur cette allégation, certainement inspirée par la plus basse jalousie, n'est-il pas ? :-D

Concluons plutôt que l'autoédition est un pari « tout bénef » pour cette catégorie-là, de plus en plus nombreuse – au moins pour l'exploitation numérique ; mais l'autoédition pure et dure gagne du terrain, suivant comme toujours l'exemple américain.


2 - Les auteurs aguerris qui ont envie de voler de leurs propres ailes pour publier ce que les éditeurs jugent trop ceci ou pas assez cela.

C'est le cas de votre humble servante. Ben oui, j'en ai eu ras la casquette de m'entendre dire que j'écris très bien pour les autres, mais qu'à titre personnel je ne fais pas assez grand public ; que je devrais pondre des trucs plus longs, ou plus courts, ou plus consensuels, ou au contraire plus scandaleux. Ou, tiens, pourquoi pas, écrire un guide de voyages ? Là, je déforme un peu : il s'agit en fait d'un petit contentieux que j'ai avec Philippe Sollers et le regretté Michel Tournier. Je vous raconterai, promis.




3 - Les auteurs-entrepreneurs, qui aiment tout maîtriser de bout en bout – titre, couverture, promotion, sans qu'on leur impose ce qu'ils n'approuveraient pas forcément.
Ou, plus simplement, par plaisir de tout faire par eux-mêmes.

J'avoue éprouver une grande délectation à bricoler toute seule mes petites couvertures pourries, plutôt que laisser ce choix à l'Éditeur Tout-Puissant.

Certes, un élément aussi stratégique que la couverture peut gagner à être confectionné par un illustrateur professionnel. Le résultat est parfois à se pâmer tellement-qu'il-est-beau ; c'est le cas, par exemple, de la couv de Si loin du soleil, le roman de mon padawan. (Comme quoi on peut avoir une couverture de pro sans être édité pour autant, mais bon, je dis ça, je dis rien...)

Mais l'on peut aussi se retrouver avec une couv encore plus naze que les miennes (rappel, pour que vous puissiez bien vous rouler par terre : je les réalise sur traitement de texte, puis je les formate en .jpg via une copie d'écran. Oui, c'est affligeant. J'assume).

On peut hériter d'une couv pire, disais-je. Si, si ! les exemples abondent. Les Éditeurs Tout-Puissants ne sont pas toujours infaillibles. Je pourrais citer des centaines de couv calamiteuses. Disons que j'ai été particulièrement frappée, traumatisée même, par l'édition Pocket de La Roue du Temps, volume 7 La montée des orages. Rand Al'Thor, le beau héros, y ressemble à Hulk croisé avec la Gorgone Méduse, et son visage exprime avec réalisme ce que l'on doit ressentir en soulevant une épée de 10 tonnes branchée sur le 380 V, tout en se faisant bêtement coincer les joyeuses dans un piège à loup. Avec peut-être une petite hernie discale en prime... Vous voulez voir ? Allez, cadeau !


4 – Aïe, nous y voilà. Les auteurs qui n'ont AUCUNE chance de trouver un éditeur, même tout petit - sauf bien sûr un arnaqueur -, et qui veulent tout de même mettre en ligne un écrit qui leur tient à cœur. (Tiens, ça rime ! Je suis en verve, ce matin.)

Ceux-là sont la justification morale de l'autoédition, parce qu'elle donne sa chance à tout le monde, c'est cool ! Ils sont aussi son gros problème, parce que c'est cet océan de textes impubliables, mais autopubliés quand même, qui vaut à l'autoédition son exécrable réputation. L'image vous choque ? Dites-vous que c'est comme cela que nous sommes perçus.





C'est seulement aux auteurs des trois dernières catégories (ceux de la première n'ont que faire de mes conseils, je dois le reconnaître), que je recommande de s'autoéditer – ou s'autopublier, parce que le travail éditorial ne s'improvise pas, et que beaucoup se contentent de publier : mettre en ligne.

Concernant les auteurs aguerris et les auteurs à vocation entrepreneuriale (ce sont parfois les mêmes), l'encouragement à s'autoéditer va de soi.

Hélas !
Quant aux auteurs sans expérience, et à ceux – disons-le tout net, parce que je n'ai pas coutume de tourner autour du pot – dépourvus de talent, je préfère leur suggérer l'autopublication que de les imaginer en train de poster à grands frais, pendant le reste de leur vie, des centaines de manuscrits à des éditeurs blasés qui les ficheront à la poubelle. Sans états d'âme, EUX. 

Tant pis si l'engorgement des réseaux avec des écrits illisibles nuit à tout le monde, provoque les quolibets de l'édition, des libraires, des médias et des lecteurs exigeants, déshabitue le grand public de la bonne littérature (puisqu'il trouve aisément à se repaître d'histoires plus ou moins distrayantes pour pas un rond), et enfin, représente un casse-tête pour les auteurs, disons de qualité pro, qui se savent plus comment rendre leur petite perle visible dans cet immense océan. Ben oui, c'est le revers de la médaille.

Je viens de violer là une véritable omerta. L'approche officielle, c'est qu'on respecte tout le monde (encore heureux), et que tout le monde a le droit de s'exprimer... Mais comme je le répète au risque de vous exaspérer, l'absence totale de catégorisation (qui pourrait bien la décréter, en l'absence de verdict d'un Éditeur Tout-Puissant ? C'est insoluble) plombe jusqu'à l'os le principe même de l'autopublication. Rassurez-vous, je ne vais pas recommencer à vous proposer des trucs et des machins pour y remédier. Comme je l'ai annoncé, je ferai ma petite liste perso comme si j'étais moi-même un Éditeur Tout-Puissant, ô sacrilège !



Revenons à nos moutons. À défaut de tri, quelle solution y aurait-il ?

De nos jours, tout un chacun peut se déclarer auteur en jetant sur le Net un premier jet mal ficelé. Cependant, c'est s'exposer, au mieux à l'indifférence, au pire à d'acerbes critiques. Les commentaires, sur les plateformes, ne sont pas tendres pour qui publie des livres bourrés de fautes et de maladresses.
Certes, on voit aussi des nanars innommables commentés avec enthousiasme...

- Mais là, on peut soupçonner une mobilisation efficace des parents et connaissances : cousins au 10e degré, amis qui doivent de l'argent, anciens camarades de maternelle retrouvés sur facebook, rencontres de comptoir subjuguées par une tournée gratuite, collègues de travail ravis de se faire bien voir, voisins qui ont un chien à promener, livreur de pizzas, et enfin, ennemis des auteurs concurrents. Au total, ça fait du monde.

- Ou bien des commentaires de complaisance, de la part de camarades auteurs soucieux d'un retour d'ascenseur. Ou de blog'litt qui ont pris un auteur en sympathie, et qui, c'est leur droit le plus strict, ne se soucient nullement de critique littéraire en règle. Mais comment leur en vouloir ? Complaisance et copinage existent à tous les niveaux, y compris dans l'édition.

- Ou encore pire : un achat de commentaires. Commerce hautement crapuleux, mais qui existe bel et bien. (Hélas. Comme je l'ai enseigné à mes enfants, attendez-vous toujours au pire, vous serez rarement déçus.)


Ces phénomènes, malheureusement, stimulent l'indulgence actuelle à l'égard des écrits insoucieux de tout style, réflexion ou documentation. Sans compter que l'on crie volontiers « haro sur le littéraire », jugé élitiste et tout bonnement superflu (mais ne vous illusionnez pas, amis auteurs de talent : sur ce point-là aussi, c'est pareil dans l'édition. Place au fast-book !)

En font les frais, il faut bien le dire, les millions d'auteurs autoproclamés qui n'ont aucun désir d'améliorer leur prose, mais s'imaginent que le public tombé dessus par hasard pourra réellement s'extasier. En ces temps de grande solitude, nous rêvons tous de rencontrer des âmes soeurs par ebook interposé. Ils s'écrieraient : "Mais oui ! nous nous comprenons !", nous l'écriraient, et cela nous mettrait enfin du baume au coeur. Las ! Ce que l'on récolte surtout à ce jeu-là, ce sont d'aigres invitations à se reconvertir dans la flûte à bec ou le macramé.  

Alors...

Aux personnes qui ne revendiquent aucun talent littéraire, qui écrivent seulement pour laisser une trace de leurs recettes de cuisine, des souvenirs de guerre de Papi Bertrand ou de leurs réflexions quotidiennes, j'oserai suggérer qu'il serait prudent et sympathique de mentionner « autopublié » sur leur couverture, même si ça paraît tomber sous le sens. Histoire de rappeler aux lecteurs qu'il est inutile de critiquer avec hargne leur orthographe ou leur documentation ; car ces auteurs-là n'ont pas d'autre ambition que de publier, comme on jette une bouteille à la mer.




Pour les autres, ceux qui se veulent auteurs de plein droit, mais manquent encore d'expérience, de recul, de discernement sur leurs textes, une seule voie : travailler sans relâche. Et demander des avis au-delà du cercle de famille. C'est l'objet de plusieurs des groupes facebook que j'ai créés, mais les autres solutions abondent, de l'efficace CoCyclics aux plateformes de publication/lecture, dont voici un bon aperçu, merci à Nouvelles Plumes (monBestSeller, qui permet de récolter des avis lecteurs et d'autres auteurs, n'y est pas cité malgré sa popularité) ; en passant par les innombrables groupes facebook d'échange de conseils entre auteurs, dont je donnerai prochainement une liste assez étoffée, sinon exhaustive.

Car il n'y a pas pire erreur que de publier en trois clics - c'est si facile -, juste parce qu'après avoir transpiré pour pondre sa prose, on est très content du résultat (sentiment bien naturel après un dur labeur), et que tata Louison s'est écriée "c'est absolument génial". 

Vous êtes convaincu d'être allé au bout de vous-même, de ne pas pouvoir faire mieux ? Erreur ! Vous apprendrez qu'un écrit est perfectionnable à l'infini, et que sans aller jusque là, l'améliorer judicieusement ne pourra que vous rendre service.  



Voilà, mes ami(e)s. Encore une fois, j'ai mis les pieds dans le plat en éclaboussant bien partout, signe probable que je commence à retomber en enfance. En tout cas, je vous ai dit les choses telles qu'elles se présentent, et tant pis si cela m'attire des inimités, même si j'en suis désolée par avance. C'est le privilège de l'âge et de l'expérience (le luxe, même) que de s'exposer à déplaire par amour de la franchise, en espérant que cela rendra au moins service à quelques-uns.


De quoi traitera ma prochaine bafouille, je n'en sais fichtre rien : désormais, je navigue à vue.