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mardi 25 septembre 2012

Halte au formatage !

Parfois, on a l'impression qu'être "différent" est une malédiction. Le société n'aime pas les gens qui sortent des normes. Mais ne vous laissez pas stigmatiser, dites halte au formatage obligatoire : être différent, c'est un atout, c'est une richesse !

lundi 24 septembre 2012

Ah les sans gènes !


Nos enfants ont parfois l'audace de combiner nos inestimables gènes d'une façon si déconcertante qu'on se demande si ce sont vraiment les nôtres. Mais ne leur faisons jamais honte de ce qu'ils sont : autant leur reprocher d'être nés...
D'ailleurs, les accuser d'être différents de nous serait aussi absurde que de partir en guerre contre la biodiversité.

Les critiques de mon roman sur la blogo


A lire pour se faire une opinion :

Jeu en réseau


On me demande souvent ce que signifie "World of Braincast", le jeu en ligne auquel s'adonne mon héroïne Élisabeth. 
"World of warcraft" (WoW) que tout le monde connaît, signifie en gros "le monde du métier de guerrier, le monde où la guerre est votre métier". 
"World of Braincast" (WOB) signifie à peu près "le monde où l'on projette son cerveau" ou "le monde dont vos neurones sont les acteurs".
Un autre genre d'univers ! :-)

Élie et l'Apocalypse, artisan d'un miracle


« Élie et L'Apocalypse » est un roman d'aventures. Ceux qui ne cherchent qu'à se distraire y trouveront, je l'espère, du plaisir, car j'ai adoré l'écrire ! Mais il témoigne aussi d'une expérience vécue que l'on peut qualifier d'« extra-ordinaire ». 

En 2007, j'ai subi une série de terribles épreuves. Toute ma vie s'est écroulée. Je me suis retrouvée malade, coupée du 


monde, convaincue que je ne sortirais pas de mon lit vivante.

Puis, la nuit du 4 novembre, j'ai fait un rêve. Incroyablement précis, presque réaliste. Je me réveillais avec le moindre détail en tête, je me rendormais... et le rêve continuait, comme un film aux multiples rebondissements.

À mon réveil, je n'avais qu'une idée : transcrire ce rêve. À mille lieues de tout ce que j'avais écrit jusque là ! C'était une telle obsession que je n'en dormais presque plus. J'ai consacré neuf mois au premier tome d'« Élie et l'Apocalypse », un chiffre qui m'a marquée en tant que mère : le temps de mettre au monde ce que l'on porte en soi !

Au départ, je voulais surtout léguer à mes enfants ma vision de l'existence. En dépit de mon état, j'y ai donc mis tout mon optimisme, ma curiosité, ma joie de vivre d'antan... Plus l'ensemble des connaissances que je tenais à leur transmettre.

Peu à peu, j'ai réalisé que l'aventure littéraire devenait cheminement personnel. Dans les pas de mon héroïne, je trouvais la force de faire le deuil de tout ce que j'avais perdu. La santé, l'espoir me revenaient ; j'ai pu recommencer à me battre pour les miens.

L'esprit apaisé, j'ai repris l'écriture de mon roman. Au delà de la fiction, au delà du documentaire, il est devenu un passeport pour le mieux vivre, le savoir-être. Cette magie
touche aussi mes lecteurs : certains ont même témoigné qu'Élie et l'Apocalypse les aurait "changés", "rendus meilleurs"... Au fond, je ne devrais pas m'en étonner, car les émotions positives sont fortement contagieuses.



Entre saga à suspense et guide de voyage intérieur, voici donc ce roman initiatique, artisan de ma « résurrection ».
Puisse-t-il vous porter bonheur, à vous aussi !

dimanche 23 septembre 2012

Positive attitude

Trop de gens ignorent que le bonheur, c'est la faculté d'accepter les contraintes d'un cœur léger. En se laissant ronger par la contrariété, on gaspille une énergie qui devrait être positive ; on se rend malheureux et, plus grave encore, on pourrit la vie de ses proches.

samedi 22 septembre 2012

Corrida : l'infamie française

Un petit pas de danse politique pour le Conseil Constitutionnel, un grand pas en arrière pour la grandeur de la France. 


Ce n'est pas à la gloire de notre beau pays que de donner des réponses juridico-administratives à un problème relevant de l'éthique et de la morale. 

Hélas, ce travers jacobin est aussi l'une de nos grandes "traditions".


La question n'était pas de savoir si une coutume barbare est constitutionnelle ou non, mais si, en un temps et un espace supposés civilisés, il est tolérable que l'on inflige d'atroces souffrances à un être sensible pour le plaisir de spectateurs manifestement insensibles.    



Insensibles aussi, les "Sages" ont tranché le débat. Et invitent les adeptes de la tauromachie à continuer de trancher dans la chair de leurs victimes.

Hommage d'auteur

J'ai vu sur certains forums que des lecteurs s'interrogent encore sur la misogynie de Robert Jordan. Mdr. Rien que le pseudo (l'auteur, paix à son âme, s'appelait James Oliver Rigney)... "Robert Jordan", c'est le nom du héros d'Hemingway dans "Pour qui sonne le glas". Et le moins que l'on puisse dire d'Ernest Hemingway, c'est qu'il avait un problème avec ses personnages féminins. :-)

jeudi 20 septembre 2012

Le démon de l'opposition


On ne déplorera jamais assez la volonté manichéenne des idéologues politiques ou religieux, de diviser les gens en « bons » et en « mauvais ». 

Il n'y a pas d'un côté, les monothéistes en état de grâce et de l'autre, les païens et non-croyants voués à l'enfer. 

Ou d'un côté, les braves travailleurs et de l'autre, les méchants patrons. 

Il y a l'humain, avec dans chaque catégorie une immense diversité de caractères. 

Mais détester « l'autre » est un exutoire si apprécié que personne ne se rebelle contre ces classifications primaires, facteurs de clivage et de haines.  

Toujours le droit d'expression


La déclaration de Véronique Genest fait beaucoup de bruit. Je crois sa phrase maladroite plutôt qu'hostile, et je déplore le lynchage qui s'ensuit. Le droit d'expression est une thérapie pour bien des maux de la société. Et au vu de l'actualité, je redoute un retour à la censure morale. 

Comme je le décrivais dans mon roman, on s'achemine insidieusement vers l'interdiction d'exprimer n'importe quelle idée politiquement incorrecte. La première étape, c'est la stigmatisation à cor et à cri d'opinions jugées malvenues. Cela s'accompagne déjà, dans certains cas, d'une répression pénale. Tout cela, on le comprend, soulage et rassure les victimes. Au prix de quels risques de dérive ?

Face aux propos sectaires visant femmes, homosexuels, juifs, musulmans, Noirs, handicapés, personnes en surpoids ou autres gens « différents », je monte toujours au créneau. Au mieux, je tente une démarche pédagogique : la peur et même la haine découlent souvent de la méconnaissance ; il faut contre-argumenter. L'intolérance vraie mérite quant à elle l'indignation et le mépris. 

Je suis bien placée pour savoir ce que la misogynie fait endurer à une femme. Humiliation et impuissance mêlées inspirent du désespoir, de la colère. Pourtant, je n'aimerais pas qu'un homme aille en prison pour m'avoir accablée d'insultes sexistes. En aucun cas je ne voudrais qu'on bâillonne les fauteurs d'opinions scandaleuses - ne serait-ce que parce que c'est le plus sûr moyen de les rendre influents. 

Rappelons-nous la belle phrase attribuée (à tort) à Voltaire : « Je ne suis pas d'accord avec ce que vous dites, mais je me battrai pour que vous ayez le droit de le dire ». 
Un beau contre-feu à l'intolérance. 

Tout faux !

Un article intéressant qui souligne, mieux encore que le livre dont il traite, l'incroyable méprise de toute une génération. Mais faut-il vraiment s'étonner ? Cartésiennes et jacobines, soucieuses de tout organiser et effarouchées par l'auto-expansion du Net, les élites françaises fascinées par la machine informatique sont tout simplement passé à côté du moteur : l'humain. Internet, c'est comme ces gigantesques structures coralliennes où se faufile et s'épanouit tout un biotope; ses innombrables canaux régulent moins qu'ils ne favorisent la circulation des idées et l'expression des sentiments. Et c'est cela, le secret... 

Mon repaire


La chambre que m'a aménagée mon grand fils chéri ♥  
Aucune excuse pour ne pas écrire.

Baroud d'honneur

Rien à dire de pétillant ce matin, après avoir passé une partie de la nuit à méditer sur la cruauté de l'existence (pas la mienne - donc là je suis vraiment touchée, et impuissante, ce qui m'enrage). 
Alors je vous poste ce poème de jeunesse extrait des tréfonds de mes disques durs, et qui sera tout à fait dans l'ambiance. 
Bon, c'est très noir, mais ne vous y fiez pas : il n'y a qu'au fond de la piscine qu'on peut donner un coup de talon pour remonter. C'est ce que j'ai fait, à l'époque...




Puisque seuls au long du chemin qui monte droit vers notre nuit,
arc-boutés, Sisyphes transis, sur le chaos de l’existence,
nous nous acharnons à hisser ce sombre présent de naissance
jusqu’au point futile entre tous où nous basculons vers l’oubli,

la vie, non-lieu qui nous absout du crime absurde d’espérance,
effaçant la faute et l’auteur sous le linceul de sa merci,
ne manquez pas pour l’honorer, o vous mes frères d’indifférence,
de marcher vers votre néant avec le sourire des ravis !

Car qu’aurons-nous jamais été, hormis cet effort d’élégance,
ce parti pris très cabotin d’applaudir à la comédie ?
Pourquoi notre vaine échappée, sans cet espiègle trait d’esprit :
relever chaque heure de cigüe par des transports de connivence ?

Bon à rappeler...

« Votre temps est limité. Ne le gâchez pas en menant une existence qui n’est pas la vôtre. Ne soyez pas prisonniers des dogmes, ce n’est rien d’autre que vivre selon les conclusions et les réflexions d’autres personnes. Ne laissez pas le brouhaha des opinions des autres étouffer votre voix intérieure. Et, par dessus tout, ayez le courage de suivre votre cœur et votre intuition : d’une manière ou d’une autre, ils savent ce que vous voulez vraiment devenir. Tout le reste est secondaire. Soyez insatiables. Soyez fous. » Steve Jobs

Page d'accueil

Un écran d'accueil qui donne envie d'aller plus loin : c'est ce que nous montrent le visage et l'attitude des gens les plus à l'aise... ou les plus habiles. D'autres n'ont pas ce talent, et nous voyons alors l'image d'une personne maussade, renfermée, agressive... N'oublions pas que là encore, c'est un écran ! Pour en savoir davantage, il faut entrer et visiter le site. On a souvent de belles surprises.

mercredi 19 septembre 2012

Livre d'or :-)

En regardant l'excellente émission "Rêves et cris" sur Nolife tv, j'ai vu la présentation d'une intégrale de 1100 pages vendu « à bas prix, 21 et quelque euros ». Le présentateur souligne qu'un livre de cette épaisseur aurait pu valoir le double. Aaargh ! Élie et l'Apocalypse (qui « pèserait » le même nombre de pages en format classique) est vendu 9,99 €, et je trouve que c'est le bon prix par rapport aux ressources des lecteurs dans le contexte économique actuel. Sincèrement je me demande qui, de nos jours, est en mesure d'investir 40 € dans un roman ? Même 20 €, je trouve que c'est une dépense non négligeable, et ne parlons même pas de la situation des jeunes ! Imagine-t-on que les lecteurs vont s'offrir chaque mois « LE » livre unique supportable par leur budget ? Attention, je ne critique pas du tout ce que dit le présentateur : je remarque seulement une distorsion entre le prix de vente des livres (et il est vrai qu'un livre, ça coûte cher à imprimer, sans même parler de sa distribution) et les capacités d'achat des lecteurs. Il est vrai que quand on voit des salades à 3 € ou des cocas à 8 € dans Paris...

Vers une guerre de civilisations


Oui, nous allons vers une guerre de civilisations. 

Non, ce n'est pas ce que vous pensez. 

Il est bien question de civilisés contre des barbares, n'ayons pas peur des mots. 

Les "civilisés" sont les hommes et femmes qui, dans tous les peuples, prônent ou pratiquent la tolérance ; et les "barbares" sont ceux qui, dans tous les peuples, prônent ou pratiquent la haine.

Cette guerre-là se gagnera avec l'éducation plutôt qu'avec des armes. Mais on la perdra à coup sûr avec des compromissions.  

mardi 18 septembre 2012

Liberté chérie


Je place au-dessus de tout la liberté d'expression. Après, il est de l'honneur des nations d'apprendre à leurs citoyens à trier les données et à réagir sainement. Si tu n'aimes pas ce que publie l'autre, ne frappe pas : zappe.   

De cause à effet


Quand les peuples ont faim, il se nourrissent des idées qu'on leur présente.
Quand ils ont peur, ils s'assemblent autour des feux qu'on veut leur faire allumer.
Tout cela ne réduit ni faim ni peur, mais engraisse la colère et conforte la haine.

lundi 17 septembre 2012

Service de Diplomatie Parallèle

Dans mon tome 2, le Service de Diplomatie Parallèle (une blague qui ne fera rire que Ceux Qui Savent ;-) envoie deux agents accompagner Élie dans son périple africain.
Eh bien aujourd'hui, ils sont arrivés aux Transes...
Les filles, je sens que comme Agatha, vous allez adorer le beau Tom !

Même le pseudo...

En ce moment, je lis : La Roue du Temps de Robert Jordan.
Chef d'oeuvre de fantasy. Chef d'oeuvre de misogynie, aussi... Nobody's perfect.

dimanche 16 septembre 2012

Aujourd'hui j'écris !
Le tome 2 refroidit, j'ai laissé Élie juste avant sa dernière leçon d'Oliver Green, le charismatique (ce sont mes lecteurs qui le disent) Franc-Jardinier.
Bonne journée à tous et à toutes !

PARANORMAL : to believe or not to believe... mais est-ce bien l'essentiel ?

Pour moi, clairement, NON ! L'important est ailleurs. 

J'avais donc publié il y a quelque temps sur ma page facebook un appel à la tolérance vis-à-vis de ceux qui croient à des choses dépourvues d'explications scientifiques. 

En réaction, un chroniqueur mal embouché a traité mes lecteurs de "femmes incultes". Tant pis, je persiste et signe :

Le terme « paranormal » concerne tout ce qui ne peut pas être expliqué par les lois scientifiques établies. Les sceptiques considèrent que, soit les phénomènes en question sont mis en scène par trucage, soit l'interprétation des témoins est faussée (présupposés, autosuggestion). Pour d'autres observateurs, dont certains scientifiques, « l'inexistence de la preuve n'est pas la preuve de l'inexistence » : ils avancent l'hypothèse de lois encore inconnues, et invoquent les perspectives ouvertes par la physique quantique.


Plus de la moitié des Français croient à la guérison par magnétiseur, s'est indigné Michel de Pracontal. De mon côté, je suis quelqu'un de rationnel. J'admets que les êtres humains s'autosuggestionnent facilement. Et même les animaux : un chien soigné par un charlatan peut aller mieux parce qu'il perçoit la conviction de son maître. Mais j'ai vu un jour un (vrai) vétérinaire pratiquant la « médecine énergétique » remettre en place, sans la toucher, la rotule déboîtée d'un cheval de 500 kilos. Et je doute que la foi du cheval en la confiance accordée au praticien par son propriétaire ait été à l'origine de cet exploit.


Au fond, le problème réside peut-être ailleurs. On peut en effet se demander s'il est indispensable au bonheur individuel que le monde soit expliqué scientifiquement. Savoir qu'une bombe atteint sa cible « grâce » au calcul vectoriel n'empêche pas la mort des victimes, ne soigne pas les blessés, ne console pas les survivants ; le principe de causalité n'a jamais été une grande Cause. Tandis qu'un bon magnétiseur ou un thème astral favorable ont aidé un nombre incalculable de personnes à surmonter une maladie ou à prendre un nouveau départ.


J'entends d'ici les cartésiens crier à l'obscurantisme. Je répondrai avec tout le respect que je porte à la science qu'avant l'ère de sa toute-puissance, l'humanité connaissait déjà la guérison, l'espérance et même le bonheur. En quelques millions d'années, les rituels des chamans et autres guérisseurs ont fait davantage pour l'Homme que les très récentes certitudes scientifiques.


Force est de constater que la majorité des gens se moquent de savoir si ce à quoi (ou ce en quoi) ils croient est prouvé ou non. L'essentiel, c'est leur bien-être. Or, que Voltaire me pardonne, la foi en un « Esprit de lumière » - qu'on l'appelle Dieu ou Énergie - éclaire et réchauffe davantage que l'esprit des Lumières. Et pour se relaxer dans son bain, il vaudra toujours mieux réciter des mantras que la formule chimique de l'eau. Alors, n'en déplaise aux prêcheurs de la zététique : moi, je crois à ce que je vois... et en ce que je ressens.


Telle quelle et pis voilà !

Certaines de mes prises de position vont choquer, tant pis. J'espère qu'au cours de leur vie sur la Toile, elles conforteront ou réconforteront d'autres personnes. J'ai toujours rêvé d'une grande amicale des gens-qui-pensent-autrement, alors si vous vous sentez en accord avec moi, si vous voulez commenter ou partager, vous êtes chez vous : je n'ai rien à cacher. :-)

MARIAGE : les pieds dans le plat.


Un lecteur m'a demandé ce que je pense du mariage. C'était juste une question, pas un appel du pied. Non, je ne suis pas déçue, qu'est-ce que vous croyez ? ;-)
En fait (ce petit futé n'y est pas venu direct), il voulait savoir ce que je pense du mariage homosexuel.
Eh bien me voilà officiellement vouée aux flammes de l'enfer, ou en tout cas, à décevoir des gens qui ne le méritaient pas : je n'ai rien contre.
D'abord, je ne crois pas au caractère sacré du mariage (là, je suis bonne pour le bûcher :-). Depuis la nuit des temps, des gens se sont mariés par convenances, contrainte, intérêt. Où est le sacré là-dedans ? Le sacré, c'est quand deux êtres ont envie de sanctifier leur amour. Via n'importe quel genre de cérémonie, d'ailleurs ! Ils pourraient courir nus dans le désert ou danser avec les filles du Lido, ce serait une démarche sacrée, parce qu'ils s'aiment. Et qu'il s'agisse d'un homme et d'une femme, ou de deux hommes, ou de deux femmes, peu m'importe. Ce qui compte pour moi, c'est l'humain, ses motivations et leurs conséquences ; ce que j'appelle « la bonne volonté » : respecter autrui, faire du bien autour de soi - et en tout cas, éviter de faire du mal. En général, les gens qui s'aiment sont disposés à cela, au moins le temps de la lune de miel. L'amour est un sentiment très positif. Alors que voulez-vous que cela me fasse qu'il s'agisse ou non d'un couple hétérosexuel ? Leur sexualité ne regarde qu'eux.   

Lecteurs, à nous... euh... je n'ai pas assez de doigts. À nous tous !



Mon éditeur s'efforçait, non sans mérite, de lisser mon image, d'afficher l'auteur comme une bouteille sans étiquette ; ainsi chacun pourrait imaginer le contenu de son choix. Surtout ne déplaire à personne !
Puisque que je suis transitoirement un auteur en liberté, autant vous dire la vérité : je suis tout sauf lisse. Passablement déjantée. En tout cas, atypique et paradoxale. Avec des idées très banales, et d'autres qui dérangent / démangent. J'ai toujours été un poil à gratter là où ça fait mal. Et il paraît qu'en plus j'ai une grande g.... Passons.
Donc à partir de maintenant, je répondrai publiquement à tous vos messages, sans autre limite que mon temps (parce que tout de même, j'ai le tome 2 d'Élie et l'Apocalypse à écrire). J'assumerai ce que je suis. Je dirai ce que je pense. Bref, on va enfin s'amuser...