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On m'a demandé ce que veut exprimer l'image ci-dessus. Réponse : le désir ardent – qui fonde l'art d'écrire – de rendre ses textes plus affûtés, plus rayonnants ;

l'amour de la littérature, le goût de l'atypisme, l'exigence vis-à-vis de soi-même… Mais par-dessus tout, je voudrais simplement être un peintre de la vie.


Invitations au voyage

dimanche 16 septembre 2012

PARANORMAL : to believe or not to believe... mais est-ce bien l'essentiel ?

Pour moi, clairement, NON ! L'important est ailleurs. 

J'avais donc publié il y a quelque temps sur ma page facebook un appel à la tolérance vis-à-vis de ceux qui croient à des choses dépourvues d'explications scientifiques. 

En réaction, un chroniqueur mal embouché a traité mes lecteurs de "femmes incultes". Tant pis, je persiste et signe :

Le terme « paranormal » concerne tout ce qui ne peut pas être expliqué par les lois scientifiques établies. Les sceptiques considèrent que, soit les phénomènes en question sont mis en scène par trucage, soit l'interprétation des témoins est faussée (présupposés, autosuggestion). Pour d'autres observateurs, dont certains scientifiques, « l'inexistence de la preuve n'est pas la preuve de l'inexistence » : ils avancent l'hypothèse de lois encore inconnues, et invoquent les perspectives ouvertes par la physique quantique.


Plus de la moitié des Français croient à la guérison par magnétiseur, s'est indigné Michel de Pracontal. De mon côté, je suis quelqu'un de rationnel. J'admets que les êtres humains s'autosuggestionnent facilement. Et même les animaux : un chien soigné par un charlatan peut aller mieux parce qu'il perçoit la conviction de son maître. Mais j'ai vu un jour un (vrai) vétérinaire pratiquant la « médecine énergétique » remettre en place, sans la toucher, la rotule déboîtée d'un cheval de 500 kilos. Et je doute que la foi du cheval en la confiance accordée au praticien par son propriétaire ait été à l'origine de cet exploit.


Au fond, le problème réside peut-être ailleurs. On peut en effet se demander s'il est indispensable au bonheur individuel que le monde soit expliqué scientifiquement. Savoir qu'une bombe atteint sa cible « grâce » au calcul vectoriel n'empêche pas la mort des victimes, ne soigne pas les blessés, ne console pas les survivants ; le principe de causalité n'a jamais été une grande Cause. Tandis qu'un bon magnétiseur ou un thème astral favorable ont aidé un nombre incalculable de personnes à surmonter une maladie ou à prendre un nouveau départ.


J'entends d'ici les cartésiens crier à l'obscurantisme. Je répondrai avec tout le respect que je porte à la science qu'avant l'ère de sa toute-puissance, l'humanité connaissait déjà la guérison, l'espérance et même le bonheur. En quelques millions d'années, les rituels des chamans et autres guérisseurs ont fait davantage pour l'Homme que les très récentes certitudes scientifiques.


Force est de constater que la majorité des gens se moquent de savoir si ce à quoi (ou ce en quoi) ils croient est prouvé ou non. L'essentiel, c'est leur bien-être. Or, que Voltaire me pardonne, la foi en un « Esprit de lumière » - qu'on l'appelle Dieu ou Énergie - éclaire et réchauffe davantage que l'esprit des Lumières. Et pour se relaxer dans son bain, il vaudra toujours mieux réciter des mantras que la formule chimique de l'eau. Alors, n'en déplaise aux prêcheurs de la zététique : moi, je crois à ce que je vois... et en ce que je ressens.