Bienvenue chez moi ! Sur ce blog, je dis ce que je pense. Bonne visite...

Vous pouvez aussi consulter ma page auteur Amazon ou explorer mon profil https://www.facebook.com/editionsimaj et ses groupes associés, où vous découvrirez l'actualité de mes ami(e)s blogueurs littéraires, auteurs, illustrateurs, etc : une enthousiasmante communauté de plus de 4 000 passionnés du livre.

On m'a demandé ce que veut exprimer l'image ci-dessus. Réponse : le désir ardent – qui fonde l'art d'écrire – de rendre ses textes plus affûtés, plus rayonnants ;

l'amour de la littérature, le goût de l'atypisme, l'exigence vis-à-vis de soi-même… Mais par-dessus tout, je voudrais simplement être un peintre de la vie.


Invitations au voyage

lundi 22 juillet 2013

Conseils aux auteurs en panne sèche

Voilà bien un problème qui nous arrive à tous, un jour ou l'autre ! 
Alors si vous êtes en panne d'écriture, ou si, ayant en tête une idée de roman, vous ne parvenez pas à démarrer, voici ce que je vous suggère :

1°) Plongez-vous dans l'ambiance.

Vous savez déjà ce que vous souhaitez écrire ? Plongez-vous dans l'ambiance : lisez. Tout le monde lit sur la blogo, mais je veux dire : lisez pour le plaisir, des livres concernant l'univers ou le genre de votre roman ; relisez les ouvrages qui vous ont marqué(e). Visionnez des films sur le même thème. Laissez-vous rêver à la façon dont vous, vous traiteriez ce sujet.
Vous n'avez pas encore choisi votre sujet ? Allez vers les univers livresques ou cinématographiques que vous aimez, et laissez-vous porter.
Pour cette étape, prenez tout votre temps ; il ne sert à rien de forcer les choses.

2°) Créez les bonnes conditions.

Écrire requiert parfois une sorte de rituel. Vous avez peut-être déjà le vôtre : c'est le moment de le mettre en œuvre. 
Sinon, essayez de petites choses comme vous installer confortablement dans votre coin préféré, ouvrir votre cahier ou votre ordinateur.
Ayez à portée de main tout ce dont vous aurez besoin, ainsi que tout ce qui peut vous inspirer : tableau, musique...
Attention, choisissez votre heure : certains écrivent plutôt le soir, l'autre le matin en attaquant la journée.

3°) Ouvrez les vannes.

Si rien ne vient sous votre plume (ou votre clavier), ce n'est pas grave. Lâchez-vous, écrivez à tort et à travers, tout et n'importe quoi, ce qui vous passe par la tête, selon l'humeur du moment, et sans penser à votre projet lui-même ; ceci, pendant aussi longtemps que vous ressentirez l'impression d'avoir quelque chose à exprimer.
Écrivez au présent ou au passé, à la première personne ou non, comme cela vient.
Le résultat sera souvent très personnel, et c'est peut-être une occasion de faire le point sur votre vie. En tout cas, l'important est de débloquer quelque chose, jusqu'à ce que votre écriture commence à couler toute seule.

4°) Amorcez la pompe.

À partir de là, imposez-vous une discipline. Tous les jours à l'heure choisie, mettez-vous dans les conditions décrites plus haut, et au travail ! Peu importe si les phrases qui vont sortir vous semblent maladroites ou décousues. Ne visez pas la perfection du premier coup, vous ne feriez que vous décourager.
Le texte lui-même ne vient pas ? Travaillez donc sur la structure de votre ouvrage : dressez un plan, prenez des notes, interrogez-vous sur les intrigues ou sur les caractères de vos personnages. Commencez à esquisser les scènes qui vous viennent à l'esprit. Cette étape peut durer plusieurs jours, mais très vite vous réaliserez que vous êtes dans l'ambiance de votre roman : vous y pensez sans cesse, même en dormant; le besoin de passer à l'acte d'écriture commence à se faire sentir. C'est gagné ! Il va s'imposer de lui-même.

Bravo et bon travail pour la suite ! Nous en reparlerons.

samedi 9 mars 2013

Plaidoyer pour les marges "scandaleuses" des grands éditeurs


J'ai suivi récemment l'affaire d'un écrivain connu qui reprochait à l'un de ses éditeurs de ne pas lui verser un plus gros pourcentage sur la vente des formats numériques.

J'ai le plus grand respect pour le travail de cette dame, et loin de moi l'idée de la critiquer en tant qu'auteur.

Je comprends aussi très bien que tout auteur fait le calcul suivant :

« Un e-book est vendu moins cher que le format papier, mais souvent la différence n'est pas énorme. Or l'éditeur n'a à payer ni facture d'imprimeur, ni frais de diffusion du livre. Donc il gagne beaucoup plus. Alors pourquoi est-ce que moi, auteur, je ne toucherais pas davantage ?... »

Certes, l'éditeur fait plus de marge sur les ebooks que sur les livres imprimés. Bien qu'il faille tout de même rappeler le coût financier des paiement en ligne, la commission élevée versée aux plates-formes de vente, et le fait que les éditeurs anticipent avec raison une possible remontée de taux de TVA de 5,5 à 19,6%, si nous nous faisons retoquer par l'Europe à ce sujet.

Le schéma ci-après montre bien que contrairement à ce que s'imaginent beaucoup d'auteurs, l'éditeur n'est pas, dans la chaîne du livre, celui qui vit le plus grassement de leur dur travail. Surtout quand on songe au personnel qu'implique son activité, de la réception des manuscrits aux attachés de presse !


http://www.lexpress.fr/culture/livre/ce-que-gagnent-les-ecrivains_859800.html


Et puis, faut-il rappeler aussi que la vocation d'une maison d'édition, comme de toute entreprise commerciale, est de faire une marge suffisante pour assurer la poursuite de son activité ? Hé oui, c'est trivial, mais ainsi va le monde...

Or, une bonne partie de l'activité d'un éditeur consiste à prendre le risque de lancer des auteurs inconnus.
S'il ne joue pas assez le jeu, s'il privilégie des auteurs vedettes, ou ces people dont le nom garantit un best-seller, on le lui reproche à bon droit : l'émergence de nouveaux talents, donc la diversité de l'offre culturelle, dépendent entièrement de la vocation de découvreurs de nos éditeurs tant décriés.

Autrement dit, si augmenter la rémunération de ses auteurs vedettes réduit trop la marge de l'éditeur, c'est bien simple : il ne prendra plus - ou prendra beaucoup moins - le risque de publier des non-vedettes.

Alors l'affaire se résume à ceci :
Veut-on défendre les intérêts financiers des vedettes en question (déjà millionnaires pour certaines), ou les chances de « percer » en littérature pour quantité d'inconnus méritants ?

En ce qui me concerne, je prends sans hésiter, sur ce point particulier, le parti des grands éditeurs. Pourvu qu'ils poursuivent avec assiduité leur œuvre de chercheurs de perles littéraires...

Cela, c'est aux lecteurs qu'il appartient d'y veiller - en votant avec leur porte-monnaie en faveur des nouveaux talents, plutôt que de ne céder qu'à l'appel des best-sellers ultra médiatisés. 

Et sur ce point, je suis optimiste : la blogosphère littéraire, chère à mon cœur, remplit parfaitement la fonction de trouble-fête, en permettant la promotion d'une multitude de jeunes auteurs presque à égalité avec les poids-lourds de la littérature !

dimanche 27 janvier 2013

La distribution-diffusion, profiteurs ou partenaires indispensables ?

Suite à la discussion d'hier à la table ronde organisée par Serge Léonard, je voulais revenir sur un point que nous n'avons pas pu aborder à fond : la marge des distributeurs. C'est un vaste sujet qui aurait mérité plus de temps, mais qui était hors propos par rapport au thème de la table ronde. 

Dans la grande majorité des cas, on a affaire à des diffuseurs-distributeurs, deux activités confondues dans le monde anglo-saxon sous le même terme de "distribution". 
En France, l'aspect distribution concerne la gestion logistique des stocks (transport et manutention) et l'aspect diffusion concerne l'aspect commercial et promotionnel, autrement dit le fait de "placer" les livres auprès des libraires.

Dans le fameux pourcentage de 50 à 60% qui va aux diffuseurs-distributeurs, il y a en fait les 30 à 36% en moyenne destiné aux libraires. 

La distribution en soi est une activité physique lourde (stockage et livraison d'énormes quantités de livres) qui a un coût tout sauf virtuel. Quant à la diffusion, elle représente une gestion comptable complexe, du fait notamment du système des retours (les livres invendus en librairie sont récupérés et retournés à l'éditeur, ou plus exactement dans les stocks du distributeur, qui les conserve jusqu'à revente ou pilonnage). 

Si la diffusion-distribution était une activité si rentable que cela, les éditeurs en auraient gardé le contrôle, au lieu de la confier à d'autres entreprises. 

Je ne trouve donc pas qu'il y ait lieu de s'offusquer du montant versé aux distributeurs. Ils rendent un service inestimable, sans lequel nos livres n'arriveraient pas en librairie !

Cependant, il est clair que l'e-book court-circuite totalement la distribution (l'aspect logistique) sous sa forme actuelle. 
Sauf si la filière livre invente de nouveaux modèles économiques, cette activité va probablement décliner, voire disparaître à plus ou moins long terme... 

Table ronde virtuelle sur la web-littérature

La vidéo de la table ronde virtuelle organisée par le blogueur québécois Serge Léonard sur le thème "la littérature sur le web et les réseaux sociaux", et à laquelle j'ai eu le plaisir de participer :

jeudi 24 janvier 2013

Dans handicap, il y a cap' !




Une affiche dynamique, pleine d'humour, et qui rappelle que les handicapés n'ont pas besoin de pitié, au contraire : ils ne demandent qu'à être vus comme ce qu'ils sont, des êtres humains normaux.

Le handicap, ce n'est pas une tare. Juste une souffrance supplémentaire dans le dur combat de l'existence. Surmonter cela quotidiennement est un combat héroïque.

Alors ne détournons pas les yeux, n'offrons pas de compassion dégoulinante. Rappelons-nous simplement que ces hommes et ces femmes ne doivent pas être plaints, mais admirés, parce qu'ils n'ont pas quelque chose en moins, mais quelque chose en plus. 
Ne soyons pas gênés par leur faiblesse ; au contraire, respectons leur force. 

Dans handicap, il y a « cap' »... 

mercredi 23 janvier 2013

Ras-le-bol aussi des postures vertueuses

À une charmante jeune femme qui, approuvant sur facebook mon statut concernant l'homophobie, a proclamé "faites l'amour, pas la guerre", j'ai répondu :
"Hélas il faut bien faire la guerre dans certains cas, l'angélisme forcé n'est pas une posture raisonnable (gardons en mémoire les conséquences des Accords de Munich...). Mais en tout cas, pas par idéologie ! Pas contre des gens qui ne font de mal à personne !"


Cet échange tombait bien, car j'avais l'intention de publier ce matin un autre coup de gueule. 

On voit fleurir çà et là de vertueuses protestations à propos d'un soldat français photographié au Mali avec, sur le visage, un foulard représentant une tête de mort.



Je ne me fatiguerai même pas à dire "oui, bien sûr, c'est de mauvais goût". 

Je me contenterai de demander à ces intellos en pantoufles, qui fustigent du fond de leur fauteuil un homme en train de combattre sous notre drapeau, s'ils ont jamais mis les pieds sur un champ de bataille. S'il leur est arrivé de voir des morts autrement qu'allongés bien proprement dans un cercueil. S'ils ont, à un moment quelconque de leur existence, eu si peur que seul un entraînement extrême aurait pu les empêcher de se faire dessus, ou de vomir à quatre pattes, ou de partir en courant.

Je sais bien entendu que la réponse est non.

Ce crâne de tissu, on l'entend d'ici grincer des dents. Parce qu'en dessous, il y a un homme qui n'a pas d'autre moyen d'expression - mais qui sait, lui, tout ce dont je viens de parler. Et qui doit vivre avec. Ou plutôt, essayer de survivre.  

Alors les beaux esprits qui le traînent dans la boue, je les prierai simplement de retourner à leurs petits jeux moralisateurs. 

Laissez donc ce soldat, contraint chaque jour à contempler la mort d'autrui et à frôler la sienne, faire un travail pour lequel la République française ne le paiera jamais assez.  

Quand on est jeune, soumis à cette insoutenable pression psychologique, on réagit comme on le peut : par la dérision, un brin de provoc, un clin d’œil à la Faucheuse qui regarde sans cesse par-dessus notre épaule. 

Vous, à la place de ce garçon, qu'auriez-vous fait ? 
Bien pire, peut-être... 


Ras-le-bol des croisades d'un autre âge !

Je n'aime pas trop les chaînes de partages à thème moralisateur, alors je n'ai pas publié dans mon profilla photo qui circule ces jours-ci sur facebook. Mais je le précise une fois de plus haut et clair : bien sûr, je suis contre l'homophobie !

La vie est trop précieuse, les vrais problèmes sont trop graves, comment peut-on gaspiller son énergie avec des sentiments hostiles, sectaires, envers qui que ce soit ?


Que chacun vive à sa manière, aime qui il veut et chemine vers son bonheur comme il le peut. 

Et que les actions collectives, les grandes levées de boucliers soient enfin réservées à ce qui est vraiment crucial : il y a l'embarras du choix...


mardi 15 janvier 2013

Éloge des micro-éditeurs

Je viens de lire une énième critique de la micro-édition, visant en l'occurrence l'édition par pré-ventes. 
Certes, ce système est odieux quand un auteur naïf le découvre trop tard, après avoir paraphé un contrat conçu pour rester obscur sans le concours d'un avocat. Mais est-il toujours odieux ? Pas sûr. 
J'ai donc répondu ceci :


Auteur moi-même, je suis très regardante sur le sort fait aux auteurs. Notamment quand leur contrat n'est pas respecté, quand on leur a promis monts et merveilles et qu'ils s'aperçoivent qu'ils ne seront diffusés nulle part. Certains auteurs peuvent témoigner que je les soutiens dans leur combat contre les arnaqueurs. 



Mais les micro-éditeurs en général, même s'ils n'ont pas les moyens d'une vraie diffusion, ne méritent pas toute la mauvaise publicité qui leur est faite.  Et ceux qui pratiquent la pré-vente ont parfois leur utilité. 



Imaginons un auteur amateur qui a écrit les mémoires de son grand-père, collectionneur de capsules d'Evian. Il y en a davantage que l'on ne croit (des écrivains qui ciblent un public très limité, pas des collectionneurs susdits...)

Celui-ci n'a aucune chance d'être publié par un éditeur "sérieux", mais à quoi bon l'être ? L'auteur n'ambitionne pas de révolutionner la littérature avec son ouvrage. Il compte en faire profiter sa famille, généralement enthousiaste, et le cercle très restreint des collectionneurs de capsules d'Evian, qu'il se chargera lui-même d'avertir de la publication de son opuscule.

Dans ce cas, la publication avec pré-ventes, par une petite maison qui sera ravie de l'avoir dans son écurie, est parfaitement adaptée. Les auteurs qui ambitionnent une diffusion plus efficace sont libres d'aller sonner à la porte des maisons plus renommées. 


Concentrons-nous sur la chasse aux menteurs et aux escrocs, plutôt que de nous acharner sur la micro-édition, activité déjà fragile.

Elle a le mérite de donner leur chance à des micro-auteurs qui sans elle, n'en auraient aucune... Et de participer, ainsi, au maintien d'une diversité littéraire que de leur côté, les grands éditeurs et leur grande diffusion auraient déjà éradiquée depuis longtemps !  

dimanche 13 janvier 2013

Et si on changeait le monde ? (2)

Suite des aventures de l'association éditions Imaj - L'Écurie Littéraire :


Vous avez massivement adhéré à nos deux premières idées, merci à vous ! 
On continue ? :-)

IDÉE N° 1 : Fédérer dans une association à but non lucratif des amoureux du livre de toutes compétences, afin de créer une synergie et un système d'entraide : FAIT


IDÉE N° 2 : Créer un nouveau mode de publication/diffusion, répondant aux besoins des lecteurs, auteurs et micro-éditeurs, qui sera au départ complémentaire mais pourra devenir une solution d'avenir : EN COURS.

Voici maintenant l'IDÉE N° 3 : Exprimez-vous. Devenez visibles. Repoussez les limites.

Je vous invite à rédiger des articles individuels ou collectifs ('tribunes") pour faire connaître au grand public la réalité de la situation et des enjeux dans le monde du livre.
Vous existez, faites-le savoir ! Le système institutionnel vous ignore, alors que le web est en train de vous donner de plus en plus de pouvoir ? Vous avez des idées que personne ne prend en compte ? Prenez la parole, expliquez, racontez !
Blogueurs, auteurs, micro-éditeurs, à vos claviers : expliquez ce que vous faites, comment, pourquoi, revendiquez vos solutions.

Envoyez vos articles à l'association, par MP sur la page http://www.facebook.com/editionsimaj

ou e-mail : contact@eiditons-imaj.fr. 

Nous travaillerons à diffuser vos tribunes sur ce profil et ses pages, et à les faire relayer travers la blogosphère, sur facebook et twitter, jusqu'à ce que le mouvement s'amplifie et que votre travail, vos attentes, vos expertises soient reconnus. 


Écrivons l'avenir !

dimanche 6 janvier 2013

Horreur !

Mon vœu pour cette nouvelle année, c'est que toutes les personnes qui achètent des vêtements avec de la fourrure ou même des vêtements en cuir, et particulièrement ceux d'importation, fassent l'effort de visualiser cette vidéo :


Je vous préviens, les images sont insoutenables ! Mais j'aimerais quand même qu'avant de se mettre une peau de bête sur le dos, chacun regarde dans les yeux ce chien écorché vif qui agonise lentement.

Je sais : on me dira que le sort de nos animaux de batterie n'est pas brillant. Certes, d'immenses efforts sont encore à accomplir ! Mais il y a des lois. La cruauté gratuite est réprimée. Et personne, en Occident, ne pense que la souffrance de l'animal torturé améliore le goût de de sa viande...

Certains me diront aussi : comment peut-on se préoccuper du sort des animaux, quand tant d'être humains souffrent et meurent ? Je répondrai simplement que quand on est indifférent à la souffrance animale, cela conduit immanquablement à ceci : 


La Chine est un grand pays au passé prestigieux. Beaucoup d'individus y luttent quotidiennement pour les droits de l'homme et pour la compassion envers les animaux. 

Aidons-les dans leur combat, en refusant de cautionner la torture ignoble infligée à des chiens, chats et autres victimes dont la peau finira sur nos vêtements. Ces malheureux ne sont pas des des vestes ou des garnitures de fourrure sur pied, mais des êtres sensibles et aimants !

mercredi 2 janvier 2013

ET SI ON CHANGEAIT LE MONDE ?



Chers amis,

Voilà déjà quelques semaines qu'ensemble, nous avons entrepris de rassembler des passionnés de la lecture et de l'écriture au sein de l'association à but non lucratif Éditions Imaj - L'Écurie Littéraire.
Le long document ci-dessous fait le point sur nos actions et nos projets, et explique en quoi vous pourrez y participer.

Je vous demande de bien vouloir le lire attentivement. Car si le premier volet vous est déjà familier, ce que nous vous proposons ensuite n'est rien moins que de changer le monde... enfin le monde du livre, et ce n'est déjà pas si mal ! ;-)


1 - FÉDÉRER LES PETITS ACTEURS PASSIONNÉS DU MONDE DU LIVRE

L'association a pour vocation de regrouper des amateurs ou professionnels passionnés appartenant à tous les horizons du monde du livre, de l'auteur au micro-éditeur en passant par toutes les professions techniques ou de conseil, sans oublier bien sûr les lecteurs et les blogueurs littéraires.

L'objectif est de constituer une force, en nombre et en compétence, afin que l'ensemble des membres, et notamment les auteurs, puissent bénéficier d'un système d'entraide gratuite.

L'association propose d'ores et déjà une aide aux auteurs : bêta-lecture et corrections de base.
Une fiche de lecture est remise à l'auteur pour l'aider à donner à son texte les meilleurs chances.

L'association propose par ailleurs un soutien moral (beaucoup d'auteurs œuvrent dans l'isolement, ou connaissent des difficultés financières), des conseils pratiques ou juridiques, et éventuellement une aide logistique.

Elle peut le cas échéant faciliter la mise en relation des auteurs avec des professionnels : correcteurs, illustrateurs, développeurs de sites, agents, éditeurs...

Enfin, l'association vise à organiser des animations : ateliers d'écriture, déplacements sur les salons, etc.


2 - PROPOSER UNE SOLUTION INÉDITE DE PUBLICATION/DIFFUSION

Le projet *** (nom encore confidentiel) représente un mode de publication/diffusion inédit, conçu pour répondre aux besoins contradictoires d'un marché du livre en pleine mutation - pour ne pas dire en crise -, qui n'est plus en mesure d'apporter à ses différents acteurs des solutions satisfaisantes.

Rappelons le contexte :

- Les auteurs auto-édités et les micro-éditeurs se multiplient de façon exponentielle, mais peinent à exister dans un contexte aggravé par un resserrement des budgets des lecteurs.

- Il n'existe aucune solution de diffusion satisfaisante pour les uns comme pour les autres.

- Le coût des livres papier les rend difficiles à financer, aussi bien pour les auteurs auto-édités que pour les micro-éditeurs.

- L'e-book, qui s'impose peu à peu, est le seul moyen d'être publié et diffusé à bas coût. Mais il complique la préservation des droits d'auteur : d'un côté, les systèmes de protection numérique, lourds et liberticides, mécontentent les lecteurs ; de l'autre, un e-book non verrouillé est piraté à volonté.

- Enfin, quels que soient les sites choisis, d'Amazon à Lulu.com, les œuvres éditées sous forme numérique sont perdues dans la masse et n'ont donc aucune visibilité.

Il fallait donc « inventer » autre chose, un mode de publication/diffusion qui tienne compte de toutes ces contraintes et réponde le mieux possible aux besoins de toutes les parties.

Initialement mis au point pour les auteurs sélectionnés par le comité de lecture de l'association, le projet *** représentera aussi une solution de diffusion complémentaire pour tous les auteurs auto-édités et tous les micro-éditeurs intéressés par ce système.

Principaux avantages pour les auteurs :
- Être beaucoup mieux rémunérés (50 à 80% y compris sur la version papier).
- Ne plus risquer le piratage des versions numériques de leurs œuvres.
- Profiter d'une solution de diffusion complémentaire, même s'ils sont déjà auto-édités, tout en gardant la maîtrise de leurs droits (donc la possibilité de se faire éditer ailleurs).

Principaux avantages pour les lecteurs :
- Acheter des livres à leur rythme pour un prix modique, en bénéficiant d'un crédit gratuit.
- Découvrir librement de nouveaux genres et auteurs pour un montant symbolique.
- Participer à l'élaboration de nouvelles œuvres en dialoguant avec les auteurs.

Principaux avantages pour les micro-éditeurs :
- Pré-financer l'édition papier.
- Disposer d'un mode de diffusion complémentaire très peu onéreux.
- Faire découvrir aux lecteurs des auteurs inconnus ou des genres moins porteurs.


3 - LES TEMPS CHANGENT. CHANGEONS LE MONDE !

Avec l'édition numérique, les librairies en ligne et la blogosphère littéraire, le système actuel vacille sur son piédestal. Les cercles intimes de la grande édition, des auteurs-vedettes et des grands médias, enfermés presque malgré eux dans le copinage et l'auto-promotion, sont en voie de disparition. Place aux autres, à tout le monde, à ceux qui n'auront pas besoin de montrer patte blanche pour exister !

« 50 nuances de Grey » (dont, quels que soient ses aspects intéressants, vous conviendrez qu'il ne peut pas être qualifié de chef-d’œuvre), s'est vendu sur la Toile à 500 000 exemplaires, puis sitôt édité, à plus de 40 millions. Cela signifie tout simplement que la force que nous représentons, nous les internautes, est capable de soulever des montagnes.

Si la mobilisation des lecteurs et des blogueurs a pu transformer l'e-book d'une inconnue en best-seller mondial, alors nous pouvons espérer faire triompher un système de publication/diffusion plus juste, plus pratique, qui appartiendra à ceux qui incarnent l'avenir du livre : les petits auteurs, les petits éditeurs et les petits libraires. « Small is beautiful » : dans le contexte effrayant de la mondialisation, l'avenir sera à ces acteurs de proximité qui offriront de la relation directe, du contact, de l'humanité.

Nous sommes profondément convaincus que le projet *** représente une, peut-être LA solution d'avenir pour le monde du livre. Elle pourra permettre de donner un nouveau souffle aux libraires. Même les diffuseurs, dépendants du secteur de l'édition dont l'avenir est menacé, auront à y gagner. Mais ceci est une autre histoire...

Si nous voulons que ce projet soit davantage qu'une solution utile mais confidentielle, son succès va reposer presque uniquement sur le buzz de démarrage. Il doit être assez important pour attirer l'attention des médias.

Pour cela, nous aurons besoin de la participation de l'ensemble des blogueurs littéraires et de ceux d'entre vous qui sont étudiants, journalistes ou agents de presse. Vous pouvez d'ores et déjà me contacter en MP sur http://www.facebook.com/editionsimaj pour en parler.

Vous allez avoir l'occasion de participer à une grande aventure, qui profitera à chacun d'entre vous.
Mobilisez-vous ! Votre enthousiasme et votre implication peuvent suffire à faire la différence.
Alors dans ce monde de grisaille et de crise, verrouillé par des systèmes dont nous sommes tous un peu victimes, offrez-vous gratuitement le plus grand luxe que l'on puisse rêver quand on n'a rien en main que ses rêves de changement : une révolution.
Celle d'un univers qui nous est précieux, le monde du livre. Pour lequel la plupart d'entre nous se dévouent corps et âme, sans pourtant parvenir à exister...
Auteurs, blogueurs, micro-éditeurs, prenons en main notre destin.
Yes we can ! :-)