Bienvenue chez moi ! Sur ce blog, je dis ce que je pense. Bonne visite...

Vous pouvez aussi consulter ma page auteur Amazon ou explorer mon profil https://www.facebook.com/EBKoridwen et ses groupes associés, où vous découvrirez l'actualité de mes ami(e)s blogueurs littéraires, auteurs, illustrateurs, etc : une enthousiasmante communauté de plus de 4 000 passionnés du livre.

On m'a demandé ce que veut exprimer l'image ci-dessus. Réponse : le désir ardent – qui fonde l'art d'écrire – de rendre ses textes plus affûtés, plus rayonnants ;

l'amour de la littérature, le goût de l'atypisme, l'exigence vis-à-vis de soi-même… Mais par-dessus tout, je voudrais simplement être un peintre de la vie.


jeudi 10 mars 2016

UNE HISTOIRE DE FANTÔME EXTRA-TERRESTRE


Mes amis me surnomment « l'extra-terrestre ». Entre autres parce qu'au cours de ma vie consacrée à une grosse vingtaine d'activités principales, j'ai toujours fonctionné à rebours de mes intérêts, et même de la logique élémentaire qui consiste à se préserver avant tout.


Ici encore, dans ce « monde du livre 2.0 »  bouleversé par l'impression à la demande, les plateformes de publication et les réseaux sociaux , où je suis entrée sur la pointe des pieds en tant qu'auteur édité et m'épanouis désormais en tant qu'autoédité, je ne fais rien comme il conviendrait.

J'apprécie énormément les échanges avec les lecteurs ; comme je l'ai écrit, ils sont notre nourriture, notre oxygène, notre carburant. Et j'apprécie aussi beaucoup les échanges avec d'autres auteurs.
La communication, c'est la vie. Au point que désormais, au lieu de me démener pour conquérir de nouveaux lecteurs, je passe une partie de mon temps à bavarder sur facebook.

Je ne suis pas la seule, me direz-vous, loin de là ! Oui, mais les auteurs normaux, raisonnables, font leur travail : la promo. Alors que moi, consacrer mon énergie à poster des annonces vantant mes romans dans des pages qui croulent déjà sous ce genre d'informations, cela me donne l'impression de ne plus être un créateur, mais un ouvrier à la chaîne. 
Quand on est malade, on apprend à savourer chaque journée comme si elle devait être la dernière, même lorsque ce stade-là n'est pas encore au programme. Je vais volontiers à la rencontre des lecteurs, mais je ne gaspillerai certainement pas de précieuses heures à tenter de m'imposer ici ou là.

En revanche, je m'intéresse de plus en plus à ceux et celles qui m'entourent sur facebook. L'humain m'a toujours passionnée – normal, me direz-vous, pour un extra-terrestre ;-) – alors je crédite mes « amis » facebook d'une présomption d'amitié véritable. J'ai envie de les découvrir. J'ai même envie de les aider.

D'où les projets que je passe mon temps à tricoter : depuis les groupes où je m'emploie à fédérer les fondus de lecture et d'écriture (nous y sommes plus de 3 000, mes ami(e)s !), jusqu'à une liste en libre accès qui signalerait au public les livres autoédités plébiscités par les blogueurs, en passant par des trophées pour récompenser blogueurs et « indés » (un bide, et heureusement pour moi, l'indemnité avec laquelle je comptais financer cette initiative n'étant pas encore tombée, loin s'en faut).


De projet en projet, je me suis retrouvée, non plus seulement à visiter des blogs littéraires, mais à délaisser mes propres travaux d'écriture pour lire mes frères et sœurs d'infortune (hé oui, la fortune nous sourit rarement) : les auteurs indépendants.
J'ai eu de vraies bonnes surprises. Et de vrais crève-cœurs.


Pourquoi des crève-cœurs ? Parce que sont tombés sous mes yeux des ouvrages qui auraient leur chance – pas auprès d'un éditeur, sujet dont nous reparlerons dans un autre article – mais auprès des lecteurs, en tant qu'ouvrages autoédités. Qui auraient leur chance, donc, à quelques détails près.

Actuellement, j'accompagne une poignée d'auteurs, jeunes ou non, débutants ou non, que je considère comme doués. Certains se sont déjà publiés (mais l'un des atouts de l'autoédition, c'est que l'on peut toujours améliorer sa copie), d'autres pas encore. Certains, même, espèrent toujours retenir l'attention d'un éditeur. 

Mon expérience de « nègre »  ce que les Anglo-saxons appellent ghostwriter : écrivain fantôme  , me permet de les aider (bénévolement, bien sûr, sinon cela serait une contrainte, chose que je fuis avec constance) à passer du stade « a du potentiel » au stade « rien à redire ».

« Rien à redire » n'implique pas « best-seller, hélas » : tant de facteurs sont en jeu !
Cela signifie simplement que sur le papier, si je puis dire, l'auteur a toutes ses chances, qu'il peut être content de lui, qu'il n'échouera pas bêtement pour l'un de ces détails qui tuent un livre plus définitivement qu'une critique assassine.
Cela signifie que si le lecteur adhère au thème de l'œuvre, il auront toutes les chances de vivre une belle histoire d'amour.


Tout cela pour dire que j'ai désormais envie de communiquer davantage à propos de quelques trucs, quelques tours de main. Envie de livrer non plus en confidence mais ouvertement, sans tabous ni réserve, quelques infos condensées sur le « comment doit-on faire ». Je n'entrerai pas dans le détail, pour ne pas marcher sur les plate-bandes des coachs et conseillers professionnels qui assurent un service complet, mais j'espère rendre service.

D'où la petite série de courts articles qui va s'ensuivre.


À bientôt, donc !...