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dimanche 7 octobre 2018

Autoédition : des pistes pour une démarche "Prokalité"


Me revoici ! Je vous avais promis un récapitulatif de quelques pistes qui permettraient la mise en avant de la qualité littéraire. J'en ai certainement oublié ; n'hésitez pas à contribuer à ce débat crucial en apportant vos remarques en commentaire.

Ces derniers mois, vous m'avez vue adopter un ton polémique pour aborder la question de la qualité. Je voulais en finir avec les débats énergivores qui me faisaient perdre un temps fou sans avancée décisive. Changer de discours m'a permis de commencer à mobiliser des auteurs, blogueurs et lecteurs « Prokalité » las de patauger dans la mare aux grenouilles : première étape indispensable pour qu'une partie de l'indésphère puisse prendre son destin en main.

Dans leur résistance au concept de qualité, les « Toussevô » exhibent souvent l'argument suivant : « la qualité d'un livre, c'est affaire de goûts, c'est subjectif. » Il serait donc impossible de démêler le « bon » du « mauvais » en matière de littérature ! C'est pourtant ce qu'ont fait depuis toujours les acteurs du monde du livre (lecteurs, éditeurs, libraires et critiques littéraires) ; et ce que font encore les éditeurs, même les plus critiquables en matière de qualité, lorsqu'ils jettent directement au rebut tous les manuscrits illisibles.

Cela étant dit, il conviendrait, avant toute chose, de…


S'entendre sur la définition de la qualité


Affaire en cours dans un groupe secret où j'œuvre à regrouper des auteurs « Prokalité ». Comme on pouvait s'en douter, la question n'est pas du tout simple !


► Qualité de présentation

Si par « qualité », on décide de désigner simplement les caractéristiques d'un livre présenté de façon impeccable, plusieurs facteurs peuvent être pris en considération :

● Les fautes d'orthographe, de syntaxe, de conjugaison.

Gardons à l'esprit qu'il est impossible de les expurger à 100 % : même aux temps glorieux de la grande édition, un livre sans coquilles était rarissime, peut-être même inexistant. Partant de là, à partir de quel niveau de « perfection » pourrait-on accoler la qualification « qualité littéraire » ? Question à trancher !

● La mise en page : respect des règles typographiques, texte justifié, césures correctes…

● Pour les livres imprimés, la mise en pages : numérotation, marges, respect des règles en la matière.

● Autres caractéristiques, comme la présence d'un sommaire, fortement recommandée.

J'en profite pour rappeler que si vous voulez insérer la liste des chapitres, KDP exige pour les ebooks qu'il s'agisse d'un sommaire (liste en début de livre) et non d'une table des matières (liste en fin de livre, de rigueur pour le format imprimé). Pour l'excellente raison que certains petits malins utilisaient ce procédé pour inciter le lecteur à aller consulter les dernières pages, et donc toucher des redevances KENPC sur l'ouvrage entier, même s'il n'était pas lu jusqu'au bout. Oui, le diable se niche sans les détails…

● Enfin, comment pourrait-on ne pas faire mention de la couverture ? Une couverture bâclée participe à donner une mauvaise image d'un livre, et de l'indésphère en général. On voit à quel point, hélas, en explorant Les bousins de l'autoédition.

N'empêche qu'un auteur talentueux peut très bien avoir écrit un superbe livre et avoir un goût détestable en matière de couvertures. Ou être rigoureusement incapable de bricoler une couverture décente, et ne pas avoir les moyens de la faire réaliser par un pro. Mes premières couv en autoédition faisaient pitié… Bref, là encore, il y a matière à discussion avant le choix final !


Devant le consternant raz-de-marée des livres « ni faits ni à faire » sur les plateformes, on a très envie de mettre en avant ceux qui, au moins, ont fait l'objet d'un travail soigneux de présentation. Les auteurs qui consentent cet effort, soit par eux-mêmes, soit en recourant à des prestataires, méritent une forme de reconnaissance.

Cela dit, on voit se profiler les limites de cette première définition de la qualité : un livre peut être impeccablement présenté, tout en étant médiocre, voire très mauvais. Et cela pose un problème. Par exemple, si un auteur a les moyens de rémunérer un correcteur, un graphiste et un spécialiste de la mise en pages, son livre pourra faire bonne impression à première vue, sans pour autant aider l'indésphère à gommer sa réputation de ghetto pour scribouilleurs ratés, puisque le contenu décevra les lecteurs un tant soit peu exigeants.


► Qualité d'écriture.

Là, nous passons à un autre niveau d'évaluation, où la qualité peut être définie selon des critères d'absence :

● Absence de fautes de temps (à distinguer des fautes de conjugaison : voir, par exemple, ce billet).

● Absence de défauts de construction : longueurs ou, au contraire, développements insuffisants ; découpage illogique ; mauvais choix de narration…

● Absence d'invraisemblances ou incohérences.

● Absence de lourdeurs et de maladresses.

● Absence de stéréotypes, clichés, lieux communs…

Encore une fois, il s'agit là de critères objectifs, n'en déplaise aux Toussevô.

En soumettant la production indé au filtre de ces critères, on pourrait déjà la diviser en deux catégories : ce qui peut satisfaire des lecteurs peu exigeants, mais ne relève pas de la littérature, et ce qui peut être lu avec plaisir par des lecteurs exigeants.
À ce stade, tout le monde se rend compte que la littérature industrielle n'est pas sûre de passer l'épreuve haut la main, c'est le moins que l'on puisse dire…

Le test « qualité d'écriture » aboutirait donc à la constitution de 2 listes distinctes :

● D'une part, les ouvrages entre « passable » et « correct, sans plus ».

Cette catégorie contiendrait, pour l'essentiel, ce que j'ai coutume d'appeler la littérature de loisirs : correctement rédigée et souvent très populaire, mais dont ne sortiront pas les grands écrivains de demain. 


Dans l'édition, ce type d'ouvrages est – parfois, volontairement – grevé de stéréotypes et autres défauts d'écriture : le but est de produire vite et à peu de frais ; sans compter que le lectorat-cible est réputé peu exigeant. La romance bas de gamme en fait partie, mais elle n'est pas la seule, loin de là ! Pas mal d'auteurs connus, y compris à prétentions littéraires, ne se donnent plus aucun mal pour rédiger leur copie (si tant est qu'ils l'aient jamais fait : certains n'ont été publiés que par la grâce du copinage ou/et en raison d'un sujet sulfureux.)

De son côté, l'indésphère trouve avantage à attirer un lectorat peu ou moyennement exigeant – qui, par définition, est d'ailleurs le plus enclin à s'y fournir sans préjugés.
Il s'ensuit que si les lecteurs pouvaient être dirigés en masse vers une sélection d'ouvrages indés « grand public » ET bien écrits, ce serait déjà un énorme pas vers la reconnaissance de l'autoédition.

● D'autre part, ce qu'il est convenu d'appeler « littérature » au sens propre, et qui relève de la catégorie suivante :


 Qualité littéraire.

Il est évident qu'une démarche de promotion de la qualité ne pourrait faire l'impasse sur ce critère de sélection. C'est celui qui :

● Est censé motiver le choix, par les éditeurs, des manuscrits à publier.

● A conduit le monde du livre à créer des prix pour récompenser l'excellence littéraire.

● Est évalué par les critiques.

Tout cela, bien sûr, souffre d'exceptions qui sautent aux yeux
L'éloge de la qualité a longtemps été plus théorique que réel, lorsque l'académisme étouffait toute créativité ; il en est de même à l'heure actuelle, où des coteries germanopratines s'entrelouangent abusivement, en même temps qu'une politique éditoriale mercantile et médiocratique prend le pas sur la recherche de talents.
Mais on ne peut nier qu'entretemps, la mise en avant de la qualité littéraire a fait les beaux jours de la grande édition. Et cela perdure chez des éditeurs indépendants amoureux de leur métier.

On m'objectera aussi que le critère « qualité littéraire » est des plus subjectifs. En effet ! Toutefois, si des générations de comités de lecture, de grands critiques et de jurés de prix fameux ont été capables de sélectionner, à quelques complaisances ou règlements de comptes près, une littérature digne de passer à la postérité, on voit mal pourquoi l'indésphère ne se donnerait pas pour but d'en faire autant à son niveau.
Au contraire, je dirais qu'elle est encore plus à même de réussir : malgré ses défauts déjà installés (l'humain étant ce qu'il est…), c'est une communauté neuve, donc non sclérosée ; sans systèmes ni hiérarchies, donc peu sensible aux pressions internes ; décloisonnée, donc capable de se fédérer à volonté ; enthousiaste, créative ; et qui a tout à prouver.


Comment s'entendre sur des critères de sélection subjectifs ? Eh bien, justement, en ne s'entendant pas a priori, en restant ouverts ! En matière de qualité littéraire, il ne faut pas définir un « bon roman » type ; il faut, au contraire, multiplier les prix et les jurés d'horizons différents – de façon à couvrir tout le champ, non seulement des genres et des styles, mais aussi des goûts et des sensibilités…

… À condition, bien sûr, de ne pas se contenter de laisser proliférer des prix de tout et n'importe quoi, avec des jurys incompétents qui couronneraient des livres ineptes ou bourrés de fautes. Il en fleurira, de ces prix sans légitimité véritable, on ne pourra l'éviter ; mais si l'autoédition veut redorer son blason, elle devra par ailleurs donner sa caution officielle à quelques prix présentant des garanties de sérieux et d'objectivité, grâce à des jurés pourvus d'un solide bagage littéraire et d'une compétence indiscutable.

Pour rassurer les sceptiques sur la possibilité de tomber plus ou moins d'accord sur une sélection représentative, rappelons que le choix peut se faire par élimination. Tous les lecteurs n'ont pas la même conception de ce qu'est la qualité littéraire (on aime Proust, ou Céline, ou Boris Vian, etc ; en dehors des circuits professionnels, rares sont ceux capables d'identifier la qualité comme telle, quel que soit le genre, le style et le contenu). Cependant, on s'aperçoit que la plupart s'entendent assez facilement sur la définition de ce qui n'est « pas bon » ou présente des défauts rédhibitoires.


Nous venons de le voir, la notion de qualité recouvre plusieurs conceptions, très différentes. En promouvoir une seule serait contre-productif. Il faudrait donc veiller à ce soient mis en avant de façon séparée et clairement identifiable :

● Les ouvrages bien présentés, indépendamment de leur contenu.

● Les ouvrages de bonne qualité « grand public » sans prétention littéraire, et les ouvrages à prétention littéraire… eh bien, disons moyens, mais pas indignes pour autant.
(Deux catégories ou une seule, à décider. Comme il est préférable de faire simple, j'ai tendance à penser que le genre pourrait suffire à les différencier ; mais je me trompe peut-être.)

● Les ouvrages de qualité littéraire au sens propre du terme, c'est-à-dire remarquables par leur style, leur originalité et/ou l'intérêt de leur contenu.

Oui, cela revient plus ou moins à un concept de label. Cependant, il n'est pas nécessaire de le mentionner sur la couverture des ouvrages, bien que cette éventualité ne soit pas dénuée d'intérêt (il faudrait cependant pouvoir déceler et sanctionner d'éventuels abus : des auteurs qui s'apposeraient un label non mérité). Le but est plutôt de constituer des listes. Pour servir de base à la communication Prokalité, dans un premier temps, et aussi en vue de l'étiquetage des ouvrages dans un futur site-vitrine officiel de l'autoédition de qualité.


Passons maintenant aux autres aspects de la démarche pro-qualité.


Désigner des référents qui aideront à rassembler les Prokalité

Plutôt que d'attendre indéfiniment un consensus dans l'indésphère, j'ai pris l'initiative de commencer à rassembler les auteurs, lecteurs et blogueurs soucieux de qualité. Il en sortira forcément des volontaires.

Ceux-ci pourront alors, dans leurs domaines respectifs :


Fédérer les auteurs Prokalité

Il est important de recenser aussi largement que possible les auteurs qui publient des ouvrages de bonne qualité, et de les lister dans les différentes catégories définies plus haut.

Concernés dès l'origine par la volonté de promouvoir la qualité, ces auteurs seront naturellement le moteur de toute l'opération.

● Leur implication permettra d'avancer, de dynamiser la démarche.

● Ils pourront à leur tour recenser les blogueurs et lecteurs Prokalité qu'ils connaissent.

● Leurs ouvrages permettront de constituer une première « vitrine » de l'autoédition pour chaque catégorie.


Lister les blogueurs Prokalité

Il s'agirait d'une étape très importante à plusieurs égards. Ces blogueurs seraient en mesure de :

● Permettre aux auteurs Prokalité de devenir plus visibles.

● Constituer de futurs jurys pour des prix littéraires.

● Communiquer sur leurs blogs à propos de la démarche qualité et, par là même, contribuer à revaloriser l'autoédition auprès du public et du monde du livre.


Regrouper des lecteurs exigeants

Les lecteurs constituent le soutien naturel des auteurs, c'est presque une lapalissade. Mais la tendance de ces derniers à garder jalousement leurs lecteurs pour eux-mêmes limite la possibilité de faire des lecteurs Prokalité une force de frappe efficace dans la démarche de revalorisation de l'indésphère.
Amis auteurs, je voudrais vous rappeler deux points :

● Il faut à tout prix sortir de la ronde « je te lis-tu me lis » où les auteurs s'adressent presque exclusivement aux autres auteurs.

Certes, de nos jours, la plupart des lecteurs assidus s'essaient tôt ou tard à l'autoédition, ce qui tend à élargir le cercle ; certes, être lu par ses pairs est plus facile, puisque nous nous fréquentons assidûment sur les réseaux sociaux ; il faut reconnaître que cela rapporte aussi davantage de commentaires, parce que l'échange est presque toujours de mise, et parce que les auteurs comprennent mieux que quiconque l'importance de ces commentaires…

Seulement, même si cela peut aider un auteur qui débute en autoédition, ce n'est pas une solution d'avenir. D'abord, cela aggrave le phénomène délétère des commentaires de complaisance. Ensuite, un auteur, par définition, n'est pas voué à faire votre promotion comme le ferait un lecteur « fan » de vos ouvrages. Il se fendra d'un commentaire, peut-être d'une chronique ; et se consacrera ensuite à ses propres ouvrages, c'est bien normal.

Ce dont nous aurions besoin désormais, c'est moins de compliments amicaux – voire, dans certains cas, intéressés –, que de « vrais » lecteurs, extérieurs à nos cercles !

● Les lecteurs-blogueurs, eux non plus, ne disposent pas d'assez de loisirs pour les besoins de chaque auteur : ils ont leur blog à tenir, tâche très chronophage ; ils sont submergés de sollicitations – dont les SP de maisons d'édition, à traiter dans un délai incompressible ; et ils lisent à un rythme si effréné que beaucoup d'entre eux n'ont pas le temps de livrer des chroniques vraiment approfondies. Ni, dans la foulée, de s'intéresser à tous les ouvrages d'un auteur, même s'il compte parmi leurs préférés.

Nous devons une immense reconnaissance aux blogueurs pour leur travail, leur rôle prééminent de mise en avant des ouvrages autoédités. Ils nous sont indispensables et certains seront des partenaires tout désignés de la démarque qualitative, par exemple en tant que jurés de prix littéraires.

Avec leur aide, il faut à présent songer à conquérir un autre type de lectorat, plus disponible : de « simples » lecteurs qui auront tout le loisir de nous lire et de parler de nos ouvrages autour d'eux. C'est précisément ce qui fait la force de la romance : drainer des milliers de lectrices enthousiastes, ni auteurs ni blogueuses, qui « roulent » pour leurs auteurs favoris, en font la promotion, communiquent à fond, les défendent, bref, se mobilisent.


Fonder un premier comité de lecture objectif et éclectique…

Formé d'auteurs, blogueurs, lecteurs, correcteurs Prokalité aux goûts variés et aux compétences certaines. Au départ, peu importe qu'ils soient très peu nombreux : mieux vaut commencer modestement et faire boule de neige, qu'attendre une mobilisation incertaine.

Le but serait d'estampiller (catégoriser) une première fournée d'ouvrages pour lancer la machine, puis, petit à petit, d'élargir cette « labellisation » au plus de livres possibles.


… Et appliquer le principe : l'union fait l'audience

Au départ, le comité de lecture pourrait se charger de mettre en avant les ouvrages sélectionnés. Dans la mesure où tous les auteurs et blogueurs du comité s'attelleraient à promouvoir largement chaque ouvrage au fur et à mesure de la sélection, l'effet de démultiplication serait déjà très appréciable, par rapport à la promotion effectuée isolément par chacun des auteurs.

Cette démarche nécessiterait un certain altruisme que l'on voit déjà à l'œuvre entre auteurs, même sans espoir de retour. Systématiser de telles actions, les amplifier en faisant en sorte qu'un certain nombre d'auteur et blogueurs fassent simultanément la promotion d'un seul ouvrage à la fois, constituerait un premier pas, convivial et assez facile à mettre en œuvre, vers une future vitrine de l'autoédition de qualité.


Mettre en avant les publications de qualité

Là aussi, mieux vaut un premier pas facile à organiser, plutôt que de repousser aux calendes grecques la création d'un site plus sophistiqué. On en voit fleurir, des sites magnifiques, ambitieux… mais qui échouent à convaincre. Si l'on ne peut faire les deux à la fois, il faut miser sur la compétence des intervenants, sur l'organisation de l'action, sur une réelle promotion de la qualité, avant de songer à la façade.

Un blog commun Prokalité, alimenté et promu par des auteurs et blogueurs attachés à la même cause, pourrait présenter des chroniques sur les livres sélectionnés et communiquer avec force sur la démarche qualitative.


Faire évoluer le goût des lecteurs

A contrario, on peut imaginer un blog commun et des blogs partenaires où l'on critiquerait des daubes avérées – sans méchanceté, bien entendu, mais avec humour et compétence.

Il faut admettre que la satire et la polémique font parfois davantage progresser une cause que la « discrimination positive ». Et puis, je crois au rôle formateur de la bonne critique, intelligente, bienveillante, solidement argumentée. Alors, pourquoi pas ?

Le but d'une telle initiative serait de faire réfléchir auteurs et lecteurs, de leur faire prendre conscience de certains défauts d'écriture « hénaurmes ». Cela nécessiterait du tact en même temps que de l'audace… Des auteurs de bonne volonté s'y exercent dans un autre de mes groupes secrets. Expérience à suivre !


Recenser les ouvrages prometteurs qui nécessitent un travail de finition

Il s'agirait là d'un finalité qui m'importe beaucoup : à terme, s'organiser pour proposer, aux auteurs d'ouvrages inaboutis, une aide bénévole et/ou des tarifs négociés auprès de correcteurs pro.

J'avais mis en place l'un et l'autre de ces services dans l'association à but non lucratif « L'écurie littéraire » dont je m'occupais en 2012-2013: c'est donc tout à fait faisable.


Et ensuite ?

De nombreuses pistes restent à explorer : labels à proprement parler, salons Prokalité, partenariats avec des libraires, approche des médias… et un jour, peut-être, un site de redirection comme évoqué dans plusieurs de mes billets, notamment celui-ci ou celui-là.

Voilà, mes ami(e)s ! J'espère que cette petite réflexion vous sera profitable. J'apporterai mon soutien à toute démarche sérieuse pilotée par des personnes compétentes en matière littéraire.

Excellentes lecture et écriture à toutes et à tous !