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lundi 23 mars 2020

Je suis covidée, mais je me soigne




Chers ami(e)s,

Ça y est, je suis atteinte par le Covid-19. Comme quoi on ne prend jamais assez de précautions… surtout quand, à l'extérieur, d'autres en prennent encore moins, voire pas du tout ! Les protestataires qui contestent les mesures de confinement sont tout bonnement des irresponsables.

Je ne vous écris pas ce billet pour vous donner de mes nouvelles, mais pour essayer d'aider celles et ceux qui pourraient se retrouver dans le même cas. Soyons clairs : le nombre de victimes du Covid-19 dépasse déjà la capacité d'accueil. Les malades s'entassent dans les couloirs. Il n'y a pas assez de respirateurs pour tous ceux qui en auraient besoin. Les soignants doivent faire des choix, au détriment des personnes les plus âgées ou en mauvaise santé générale… Eh oui, nous en sommes là, et cela, on le savait depuis le tout début.

Bref, si l'on est atteint, il faut tout faire pour éviter autant que possible d'en arriver au stade qui exige l'hospitalisation.

Bien que décriée par les autorités de santé (pour des raisons plus ou moins admissibles dans lesquelles je n'entrerai pas), la naturopathie peut être d'une aide précieuse.

Depuis qu'elle m'a permis de guérir d'un Lyme chronique – plus précisément, d'une maladie vectorielle à tiques, stade 3 –, j'ai en permanence une grosse réserve de produits naturels : huiles essentielles et ressources cataloguées comme compléments alimentaires.

En effet, on ne terrasse pas définitivement une MVT : on ne fait que diminuer suffisamment la charge virale pour que le système immunitaire puisse la contenir. Il faut donc reprendre le traitement si la maladie ressurgit suite à un stress, une opération, une maladie… 

Je vais vous parler plus loin des produits qui entrent dans ce traitement – du moins, dans le mien : pour ce qui est du Covid-19, cela pourrait vous intéresser.

[Aux sceptiques qui réfutent encore l'existence du « Lyme chronique », je précise que j'ai cumulé depuis mon enfance des dizaines de piqûres de tiques ; que j'ai développé au moins un érythème migrant (peut-être plusieurs : cela a commencé trop jeune pour que je m'en souvienne) ; que j'avais des symptômes caractéristiques : épuisement, douleurs musculaires et articulaires migrantes, céphalées, graves atteintes neurologiques : troubles du sommeil paroxystiques, arythmie, vertiges, marche ébrieuse (non, petits plaisantins, je ne bois pas une goutte d'alcool), problèmes oculaires, paresthésies diverses et variées, lymphopénie et autres dysfonctionnements ; que j'ai réagi positivement à l'antibiothérapie d'épreuve (avec une réaction de Jarish-Herxheimer si violente que l'on a dû renoncer au traitement antibiotique) ; et enfin, que les symptômes ont régressé peu à peu au cours du traitement « naturel » – auquel je ne croyais pas du tout – pour finalement disparaître.]

Ce soit dit en passant, je voue à mon « lyme-doctor » une reconnaissance éternelle : il m'a tout simplement sauvé la vie – alors que mon médecin de ville, prenant pour de l'angoisse ou de la dépression (et quand on me connaît, ça ferait rire un chien !) mon insistance à vouloir comprendre ce qui m'arrivait, m'avait prescrit le pack fatal : antidépresseurs, statines, Levothyrox et IPP. Heureusement que j'ai fait de la résistance… 

Dans le cadre de la MVT, le lyme-doctor m'avait fait prendre l'habitude de tenir un journal des symptômes. Cela m'a permis ces derniers jours de recenser ceux possiblement dus au Covid-19 et, surtout, de déterminer le jour 1 de leur apparition.
Je l'ai gardée, dans la mesure où je cumule encore plusieurs pathologies (on ne peut pas gagner sur tous les tableaux : le traitement anti-lyme a flingué mon microbiote et je multiplie les cystites, ce qui pose de sérieux problèmes car mes reins sont déjà très abîmés).
Donc, je note tout, et heureusement.



Revenons au Covid-19. Comme j'avais pris toutes les précautions possibles (masque, gants, isolement relatif), je n'ai pas fait particulièrement attention aux premières alertes : courbatures, mal de gorge et petite toux d'irritation. J'ai cru que c'était dû à l'intensification de mon exercice quotidien, cumulée avec un petit refroidissement. Mais peu à peu, s'est installée une fatigue qui dépassait ce que j'avais connu, même avec la MVT. La toux a persisté de façon intermittente, parfois incoercible, quoique toujours modérée. Je dormais tout le temps, j'avais mal à la tête et l'impression de fonctionner au ralenti. L'impression, aussi, d'avoir de la fièvre sans en avoir (mais depuis la MVT, j'ai une température très basse, entre 34° et 36°. 37°, pour moi, c'est presque un pic fébrile…). Je sais maintenant que tous ces symptômes, même légers, doivent être considérés comme des signes d'alerte pour ledit coronavirus.


Il y a 3 jours, j'ai enfin compris ce qui m'arrivait. (Peut-être qu'en fait, jusque là, je ne voulais pas. Sans verser dans la psychose et vous tâter du matin au soir – c'est très mauvais pour la santé –, ne faites pas la même erreur.)

J'ai aussitôt mis en place un « traitement de cheval » avec ce dont je disposais :

– échinacée : plante adaptogène et immunostimulante, dose maximum en 3 prises/jour
– mélange shiitaké-reishi-maïtaké, également adaptogène et immunotimulant : dose max en 1 prise/jour en dehors des repas
– propolis (top qualité et concentrée) : dose max, soit 2 gtes/jour dans mon cas, en une prise
– cardère : plante anti-virale rendue célèbre par les traitements contre Lyme et que je n'ai trouvée que sous forme de teinture-mère – ah ben si, elle est là, la goutte d'alcool !… J'en prends 20 gouttes 3 fois par jour (au lieu de 2 prises pour la MVT).

[Ajout postérieur :
Il est important de souligner qu'il est prudent cesser tout traitement immunostimulant (plantes ou HE) au cas où apparaîtraient des signes de Covid-19, en particulier la dyspnée (essoufflement). 

En effet, il a été établi que les lésions pulmonaires pourraient découler, non pas uniquement des dégâts dus au virus lui-même à l'intérieur des cellules, mais aussi, dans de nombreux cas, à l'inflammation provoquée par le système immunitaire lors de sa contre-attaque, alors même que la charge virale serait en régression, voire très faible.
Autrement dit, le bénéfice escompté d'une stimulation du système immunitaire pour lutter contre le virus pourrait être largement contrebalancé par le risque lié aux conséquences inflammatoires de cette stimulation.
Il convient donc de doper son système immunitaire en amont, et non une fois la maladie déclarée.
Dès que j'ai eu connaissance de cette information, j'ai donc stoppé les compléments réputés immunostimulants et continué à me supplémenter en propolis (dont il faut toujours vérifier si l'on n'y est pas allergique) et en cardère, ainsi qu'avec les compléments alimentaires listés ci-après.]

Ceci, en plus de mon cocktail quotidien de compléments alimentaires :

– vit D3 en complémentation systématique (le Zyma D est très bon marché et tout à fait adéquat : voir avec votre pharmacien. À priori, pas de risque de surdosage avec 4 gouttes/jour, surtout si vous n'êtes plus très jeune et vous exposez peu au soleil. Consultez en cas de doute.)
– magnésium (attention, choisissez une formule de qualité).
resvératrol de renouée du Japon, un autre champion anti-Lyme, puissant anti-oxydant et qui selon certaines études sérieuses, protégerait aussi les reins. J'ai trouvé cette info sur je ne sais plus quel site officiel, la société française de néphrologie ou autre, et le fait est que mon DFG est remonté de 34 à 62 – chose proprement incroyable, surtout dans l'état où sont mes parenchymes rénaux. J'en prends 400 mg 2 fois par jour.
– vit C liposomale (mais il y a d'autres formules à forte assimilation), 1 c à café/jour en 2 prises
– glutamine, bonne pour le microbiote entre autres utilités (donc, pour l'immunité).
– chardon-marie, un protecteur du foie.

J'ai surtout remis en service l'un des éléments fondamentaux du traitement anti-Lyme, un mélange à parts égales d'huiles essentielles :

– HE ravintsara (antivirale et recommandée par les médecins naturopathes dans le cadre du Covid-19)
– HE tea-tree (idem)
HE palmarosa
– huile végétale.

J'aurais utilisé seulement les 2 premières, et à l'état pur, si le mélange n'avait pas déjà été préparé. À défaut, je l'utilise de la façon suivante : 20 gouttes sur les avant-bras, 3 fois/jour. J'ai conscience que c'est beaucoup, mais je ne veux pas prendre de risque, et j'ajusterai au besoin. Cela dit, certains praticiens les recommandent parfois à doses extrêmement élevées : voir ici, par exemple.

Après l'application, je respire profondément dans mes mains pour inhaler directement les HE. Et je dois dire que l'effet est quasi magique : ma toux s'éteint durablement. Elle finit toujours par revenir, mais j'ai passé la nuit dernière sans tousser du tout, et aujourd'hui je ne tousse quasiment plus.
Inhaler ainsi les HE (pourtant diluées, dans mon cas) brûle un peu les fosses nasales au bout de quelques inspirations : je m'arrête dès que cela survient. Si vous en avez chez vous à l'état pur, il conviendra d'être plus prudent, bien que le ravintsara et le tea-tree soient considérées comme très sûres.

À part cela, je me nourris de façon optimale, exclusivement bio, non transformé et local (enfin, tant que j'ai des réserves), avec beaucoup de légumes, très peu de glucides même « lents », de bons lipides (huile d'olive et de colza première pression à froid, noix, graines oléagineuses…), des myrtilles et autres baies, du citron (jamais dans une boisson chaude, la vit C est très fragile ; et je mange aussi les membranes collées à la peau, très riches en nutriments), de la levure fraîche riche en vitamines du groupe B et des aliments fermentés qui chouchoutent le microbiote.
Tout cela constitue aussi un régime idéal pour se préserver d'Alzheimer et autres dégénérescences cérébrales. Lesquelles frappent de plus en plus tôt, semble-t-il ; sans doute en grande partie à cause de la malbouffe…

Dans mon thé vert, je mets de l'écorce de citron bio hachée (pour le goût) et des lamelles de gingembre frais. Idem dans mes tisanes de romarin de l'après-midi, excellentes pour la santé. Je sucre ces boissons à la stévia, un édulcorant naturel sans effet sur la glycémie ; en fait, j'emploie à l'état pur son principe actif, le rebaudioside A, qui serait également actif contre Lyme.
En cette période d'infection, je prends aussi du miel, mais à part (1 cuillère à café/jour).

Enfin, je fais des exercices de cohérence cardiaque, de la méditation, du qi gong et autres techniques bénéfiques.

Voilà.

Ces quelques indications ne sont évidemment pas un conseil d'ordre médical et ne vous dispensent pas de consulter (mais les médecins ont d'autres chats à fouetter, les malheureux ! Rendons-leur hommage du fond du cœur : ils paient un lourd tribut en ce moment, de même que tout le personnel infirmier, les ambulanciers, les aides-soignants, etc, les vétérinaires et psychiatres qui sont mobilisés aussi, les forces de l'ordre : 10 000 policiers atteints par le virus…).

Le but de ce billet est seulement de vous rendre service ; si vous avez à la maison l'un ou l'autre des produits naturels indiqués plus haut, ils pourraient peut-être vous aider à atténuer vos maux au cas où vous seriez touchés aussi.

Demain, ce sera le 7e jour à partir de mes tout premiers symptômes. Une aggravation est possible à partir de ce stade, semble-t-il. Je verrai bien.

Là, je commence à être vannée et j'ai mal à la tête : je vais dormir un peu.
Bon courage à tous et à toutes, soyez prudents et responsables : un porteur sain qui se balade sans précaution fait courir à ceux qu'il croise un risque de contamination potentiellement mortelle.

À ce propos, dernières recommandations pour vous protéger et/ou protéger les autres :

Au moins 40 % de la population française est contaminée (porteurs sains inclus) ; et on en attend jusqu'à 60 % – dans l'hypothèse d'un respect optimal du confinement.
Les particules virales sont partout ; elles survivent au moins 12 h sur les surfaces métalliques et, a fortiori, poreuses (tissus…). Elles restent en suspension dans l'air au moins 1/2 h et jusqu'à 3 h.

Si les autorités nous ont seriné que les masques sont inutiles, c'était seulement pour ne pas avoir à expliquer qu'il n'y en a pas assez pour tout le monde, soignants inclus. Il faut porter au moins un foulard assez épais sur le nez et la bouche, si possible imprégné d'HE antivirales, et le laver à chaud dès notre retour (pas de cycle court) ou l'enfermer à l'écart pendant au moins une journée.
De la même façon, porter des gants, quitte à ressortir les gants d'hiver ou de ski.
Laisser les chaussures dehors, ou désinfecter au moins les semelles et mettre aussi ces chaussures en quarantaine au moins une journée avant de les réutiliser.
Même chose pour les vêtements.
Désinfecter toutes les poignées de porte, boutons de digicode, etc, qu'on aura touchés en rentrant.
Au retour des courses, défaire les emballages avec des gants et les jeter ; désinfecter les boîtes, sachets, barquettes ou bocaux, au moins à l'eau bien chaude et au savon. Laver soigneusement les fruits et légumes. Le tout avec masque (ou foulard) et gants (ou lavage des mains immédiat, soigneux, à l'eau chaude + savon). 
Et bien sûr, ne rien toucher tant que l'on est à l'extérieur : c'est le moment ou jamais de payer sans contact, de n'utiliser aucun automate à mains nues et de monter à pied plutôt qu'en ascenseur, si on ne loge pas trop haut ! Prévoir des morceaux de sac plastique ou de mouchoirs jetables pour tout ce qu'on est obligé de toucher quand même : poignées, portes à pousser, etc. Toutes ces précautions ne sont pas du luxe, croyez-moi…


Je pense bien à vous, mes ami(e)s, et vous espère en bonne santé ainsi que tous vos proches. Prenez soin de vous !






mardi 17 mars 2020

Cons finis contre confinés





Comme je suis à peu près autant portée sur l'affiliation idéologique que sur la malbouffe industrielle, je parle assez rarement de politique sur ce blog ; mais ce à quoi l'on assiste depuis deux mois est trop effarant pour que je ne sois pas obligée de lâcher un peu de vapeur. On peut confiner les corps, mais l'indignation, faut que ça sorte !

Sous la IIIe et la IVe République, tant décriées depuis l'avènement de la Ve, on entendait encore des ténors politiques, quel que fût leur bord, s'exprimer à la tribune avec sincérité et efficience (efficience des actes subséquents, hein ! pas de l'enrobage. Tant qu'à me faire refiler un suppositoire, autant qu'il contienne le remède, pas seulement la glycérine).

À cette époque, il existait encore des hommes politiques visionnaires, capables de concevoir des projections à moyen et long terme pour tracer des lignes directrices et impulser à leur pays l'élan nécessaire pour les suivre.

Capables de discerner les enjeux majeurs et d'y faire face avec énergie, sans atermoiements ni calculs de bas étage.

Capables de créativité (sujet central : j'y reviendrai un de ces jours), c'est-à-dire d'imaginer d'autres méthodes, d'autres solutions, d'autres lendemains… ou, tout simplement, de se mettre à la place des autres.


D'accord, sous la IIIe il y eut Munich, entre autres piteux errements. Mais à côté des velléitaires, des lâches, et ne parlons pas des vendus, il y avait des hommes debout qui préconisaient d'autres choix qu'une temporisation foireuse.

L'ère de ces hommes-là semble révolue, hélas. La mixité promettait une bouffée d'air. Raté ! Où sont les hommes ou femmes politiques d'envergure, grands serviteurs de l'intérêt général et pas seulement de leurs carrières ? Les ténors d'aujourd'hui sont des politiciens. (J'ai hésité à mettre un h, comme certains l'ont osé dans un autre mot ; mais précisément, cet exemple me retient.)

La préoccupation de nos politiciens, disions-nous, n'est pas le bien commun, mais l'horizon des prochaines élections. Ils n'ont ni la vision d'avenir, ni le courage, ni le dévouement qui seraient nécessaires à l'aube d'une ère aussi mouvementée.

Leur domaine d'expertise n'est pas la gestion des affaires publiques (ou bien petitement, en technocrates imbus de leur caste), mais la communication.

Leurs discours ne sont plus destinés à tracer des voies audacieuses, à galvaniser, encourager, raffermir, rassembler les bonnes volontés et proposer de nouveaux défis pour répondre aux besoins et aux problèmes à venir.

Non, ils sont emplis de formules aussi creuses qu'alambiquées ; de poses « politiquement correctes » ; de demi-vérités ; de proclamations grandiloquentes qui n'engagent que ceux qui les prennent au pied de la lettre ; d'avancées timides et confuses destinées à ménager la chèvre et le chou ; de propos sans envergure, d'ailleurs soigneusement contredits dès la phrase suivante afin de n'engager leurs auteurs à rien.

Chaque mot, chaque accent est pesé pour faire effet sur le plan émotionnel et ne contenir aucun sens véritable. En un mot : ce sont de grands Maîtres de l'enfumage.


D'accord : les politiques, comme on dit, n'ont jamais été des anges. Mais il fut un temps où leur esprit avait des ailes.

À présent, ce sont des virtuoses de l'expression orale purement formelle, assistés par des experts retors, avec pour seul objectif de nous faire prendre encore un peu (allez, jusqu'au prochain scrutin… et au prochain…) des vessies pour des lanternes.

Vessies de porcs, comme l'a encore démontré une affaire récente, et lanternes qui n'éclairent pas plus loin du bout de leur nez.



Bon courage à toutes et à tous !