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dimanche 23 janvier 2022

Stop !

 


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Petit à petit, des ressorts de la crise actuelle commencent à être décryptés par certains des commentateurs qui se laissaient manipuler.

Le rôle sordide des enjeux financiers et de la corruption devient flagrant.

Les observateurs les plus avertis entrevoient les objectifs politiques, stratégiques, embusqués derrière les premières évidences.

Mais je suis sidérée de constater que personne ne prend en compte l'un des facteurs aggravants de cette entreprise criminelle : au-delà du mépris, de l'égocentrisme, il y a la cruauté. La jouissance d'écraser les faibles, ceux « qui ne sont rien » et, de ce fait, se trouvent à la merci de leurs bourreaux tout-puissants.

Engoncés dans le confort (encore relativement douillet) d'une société tout en trompe-l'œil, beaucoup de citoyens demeurent inconscients des réalités de la nature humaine. Malgré les scandales récurrents de viol et de pédophilie – d'ailleurs largement sous-exposés –, ils ignorent l'effrayante prévalence du sadisme dans les cercles de pouvoir. *

Nous ne parlons pas ici d'un petit jeu sexuel entre partenaires consentants, mais de la pire des perversions : un authentique plaisir à faire souffrir des victimes impuissantes et, pour finir, à les anéantir.

Depuis bientôt 2 ans, on maltraite nos vieillards, on maltraite nos enfants. Les tentatives de suicide ont triplé chez les jeunes. Des enfants de 6 à 9 ans passent à l'acte, et trop d'entre eux n'y survivent pas. Tragédie sans précédent – comme l'est leur souffrance quotidienne… si facile à ignorer, puisque le plus souvent intériorisée, ainsi que le sont tant de violents traumas psychiques.

Vous vous bercez de l'illusion que tout cela émeut nos élites ? Apprenez que, bien au contraire, cela excite très fort une partie d'entre elles. Voilà pourquoi une frange complotiste évoque leur « satanisme ». Sans endosser ce vocabulaire, je souscris au constat. Oui, ces sombres pulsions  existent, et sont même assez répandues. Alors ne comptez pas trop sur nos dirigeants mondiaux pour s'extraire volontairement de leur dirty trip.

Réveillez-vous. Dites stop. Protégez les innocents.



* Et à tous les niveaux de la société, bien sûr. Mais l'exercice du pouvoir peut décupler à la fois les mauvais instincts et le sentiment d'impunité, tout en procurant les moyens d'assouvir sa cruauté.



samedi 1 janvier 2022

« 22, v'là l'éthique ! »…

 

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Mes chers amis,

Pourquoi, pour titrer ce billet, ai-je choisi un avertissement sarcastique aux damnés voleurs de nos vies ?

Parce que je veux vous exprimer davantage que les vœux d'usage, à l'aube de cette année 2022 qui s'annonce celle de tous les dangers – non pas en termes sanitaires (au stade où nous en sommes, quelle personne sensée et un tant soit peu informée croit encore en l'épouvantail anxiogène du Grand Méchant Virus ?), mais en termes de rapt délibéré des libertés fondamentales.

Je vous exprime du fond du cœur mon soutien, ma sympathie, ma compréhension ; y compris envers celles et ceux qui, abusés par des pouvoirs politico-médiatiques ayant perdu en chemin toute humanité et tout sens de leurs devoirs, ont été amenés à se dresser de bonne foi contre leurs frères et sœurs humains plus lucides ou moins dociles, désormais considérés comme d'infâmes perturbateurs, voire comme des dangers publics.

Je vous exprime ma compassion pour toutes les contraintes absurdes, souffrances psychologiques, violations de droits et même privations de soins que vous avez subies jusqu'à aujourd'hui, et qui sont malheureusement appelées à s'accentuer si la résistance à ces maltraitances arbitraires reste ponctuelle, marginalisée, au lieu de devenir légitimement un immense ras-de-bol populaire.

Mes pensées vont aux familles endeuillées au cours des 2 années passées, que ce soit à cause de la covid faute d'administration de traitements précoces (pourtant exigés par la bonne pratique médicale, comment peut-on l'oublier ?), ou suite aux effets indésirables d'une réponse « de santé publique » prétendument miraculeuse.

Le miracle n'est que financier, pour une industrie avide et sans scrupules qui tire de votre souffrance des profits démesurés, sans encourir pour autant le moindre risque juridique, grâce à la complicité de nos élites dévoyées.

Le miracle n'est aussi que politique (en version totalitaire), pour les élites en question – depuis les gouvernants, pantins dociles en même temps qu'addicts à leurs misérables pouvoirs, jusqu'à leurs puissants donneurs d'ordre, mus par des objectifs aussi pervers que démentiels.

… « Miracles » purement matérialistes, donc dérisoires et, soyons-en sûrs, provisoires : l'avenir finira par donner tort à ces sinistres Machiavels, et ils paieront le prix de leur folie…

Mais quelle consolation en tireront les innombrables victimes qu'ils auront détruites au passage ? À quel point aura régressé l'humanité, réduite par leurs soins à une sous-condition qui – au nom d'un « progrès » technologique transformé en instruments de contrôle des masses et en solutions délirantes pour milliardaires affolés par l'idée de leur propre mort – aura nié des millénaires d'évolution accomplie pas à pas, au prix du sang, en termes d'éthique et de droits de l'Homme ?

2022 sera l'heure du choix. Il est encore temps de dire « stop ! » à ces dérives dystopiques. Dérives dont, moi qui suis au bout de ma vie, je ne verrai sans doute pas les conséquences. Je formule ardemment l'espoir que vous ne les verrez pas non plus, ni nos enfants, parce qu'elles auront échoué comme elles le méritent.

J'ai dû prendre mes distances avec mes proches pour les tenir à l'écart de mes propres positions : chacun agit et agira, ou non, comme il le souhaite. Mon rôle n'est pas d'appeler à la sagesse, à l'éveil des consciences, d'exhorter à s'informer sainement au lieu de se laisser bourrer le mou par des intervenants manipulateurs, pourris de conflits d'intérêts. Je crois à l'autodétermination de chaque personne.

Bien sûr, vous, mes amis, faites aussi comme vous l'entendez, dans un sens ou dans l'autre : seul compte votre libre-arbitre intégral, assumé. Aujourd'hui, quelle que soit la cause de votre mal-être ou de vos craintes, je veux juste vous dire : tenez bon. Gardez courage. Le pire n'est jamais certain, et la vie est infiniment plus forte, en fin de compte, que tous les tyrans « hors sol » qui prétendent en disposer.

Adressez une pensée fraternelle, plutôt qu'agressive, aux personnes qui ne partagent pas votre point de vue : chacune a ses raisons, que vous les jugiez ou non raisonnables ; chacune en paie ou en paiera le prix d'une manière ou d'une autre. Au bout du compte, la division, l'affrontement sont le plus à craindre : ils ne font jamais que des perdants.

Prenez soin de votre santé. Attachez-vous à profiter de chaque instant de l'existence. Veillez tendrement sur le moral des plus vulnérables, comme nos aînés et nos jeunes, et ne laissez pas des injonctions stupides et mortifères vous éloigner des personnes que vous aimez. Je me suis résignée à cette extrémité pour des motifs impérieux ; vous, il faut vous y refuser. Nous avons, ils ont besoin d'amour et de contacts physiques, tout comme de nature, de rires, de projets…

Bref, restez intensément vivants. C'est cela aussi, résister.

Bonne chance à toutes et à tous.